17 > 21 septembre

ALPHA

FILM FRANÇAIS DE JULIA DUCOURNAU (2025 – 2H08 )
AVEC MÉLISSA BOROS, TAHAR RAHIM, GOLSHIFTEH FARAHANI
PRIX CST, CANNES 2025


Le Havre, au milieu des années 80. Alpha, 13 ans, est une adolescente agitée qui vit seule avec sa mère. Leur monde s’écroule le jour où elle rentre de l’école avec un tatouage sur le bras : et si une maladie avait été transmise par l’aiguille mal stérilisée ? Dans cette période angoissante, l’oncle d’Alpha, lui-même malade, emménage auprès d’elles…

HORAIRES

17 > 23 SEPTEMBRE
mercredi 14h15
jeudi 20h30
vendredi 17h30
samedi 20h30
dimanche 18h45 D

Dossier de presse

EXTRAITS DE PRESSE
Film sur la peur de perdre ceux qu'on aime, sur les corps qui nous trahissent, sur les traumas qu'on transmet, Alpha résonne fort. Première
Tragédie pandémique, drame familial ou fantastique uchronique, Julia Ducournau ne choisit pas et signe avec Alpha un film ambitieux, radical et émouvant. Rolling Stone
Rien n’est plus bouleversant ici que ces plans à l’hôpital de rangées de malades alités, mourant à petit feu alors que les équipes de soignants ont pour une grande partie déserté l’établissement, et que leurs proches sont tenus à l’extérieur. Livrés à une extrême solitude au moment où ils sont le plus vulnérables. Le Monde
Pas toujours limpide, assurément clivant… mais bouleversant. La Voix du Nord
A la force esthétique du film s'ajoute une puissance émotionnelle qui nous renvoie à nos propres deuils et névroses familiales. Positif
Mal accueilli à Cannes, qui lui a peut-être fait payer sa Palme d’or pour « Titane », « Alpha » dégage une poésie incandescente même si la continuité de la narration laisse parfois à désirer. Mais comme c’est beau, et la performance de Tahar Rahim s’avère une nouvelle fois stupéfiante. Le Parisien
Magnifique geste de reprise symbolique. On ostracisait les séropositifs ; Alpha les érige en saints silencieux, figés dans le marbre. Voilà donc un film mausolée, qui inscrit les parias de l’épidémie au panthéon du regard. Le récit dur ne cherche pas l’effroi : il convoque le recueillement. Dernières Nouvelles d'Alsace
Julia Ducournau expérimente encore un récit formel du corps dans la plasticité de ses mutations. Son geste pose un regard vivant sur les morts d’hier et fait qu’ils ne peuvent disparaître. L’image ne témoigne pas, mais ce qui compte, ce qui fait la beauté et la puissance d’ALPHA, ce sont les sentiments qu’elle fait lever dans l’intériorité du spectateur. La Septième Obsession