Film sur la peur de perdre ceux qu'on aime, sur les corps qui nous trahissent, sur les traumas qu'on transmet, Alpha résonne fort. Première
Tragédie pandémique, drame familial ou fantastique uchronique, Julia Ducournau ne choisit pas et signe avec Alpha un film ambitieux, radical et émouvant. Rolling Stone
Rien n’est plus bouleversant ici que ces plans à l’hôpital de rangées de malades alités, mourant à petit feu alors que les équipes de soignants ont pour une grande partie déserté l’établissement, et que leurs proches sont tenus à l’extérieur. Livrés à une extrême solitude au moment où ils sont le plus vulnérables. Le Monde
Pas toujours limpide, assurément clivant… mais bouleversant. La Voix du Nord
A la force esthétique du film s'ajoute une puissance émotionnelle qui nous renvoie à nos propres deuils et névroses familiales. Positif
Mal accueilli à Cannes, qui lui a peut-être fait payer sa Palme d’or pour « Titane », « Alpha » dégage une poésie incandescente même si la continuité de la narration laisse parfois à désirer. Mais comme c’est beau, et la performance de Tahar Rahim s’avère une nouvelle fois stupéfiante. Le Parisien
Magnifique geste de reprise symbolique. On ostracisait les séropositifs ; Alpha les érige en saints silencieux, figés dans le marbre. Voilà donc un film mausolée, qui inscrit les parias de l’épidémie au panthéon du regard. Le récit dur ne cherche pas l’effroi : il convoque le recueillement. Dernières Nouvelles d'Alsace
Julia Ducournau expérimente encore un récit formel du corps dans la plasticité de ses mutations. Son geste pose un regard vivant sur les morts d’hier et fait qu’ils ne peuvent disparaître. L’image ne témoigne pas, mais ce qui compte, ce qui fait la beauté et la puissance d’ALPHA, ce sont les sentiments qu’elle fait lever dans l’intériorité du spectateur. La Septième Obsession