2=1 JIM JARMUSCH

DEUX FILMS POUR LE PRIX !

Mercredi 18 mars

FATHER, MOTHER SISTER BROTHER (18H) + NIGHT ON EARTH (20H30)

SÉANCE SUIVIE D’UN DÉBAT AVEC JEAN FABRICE JANAUDY, LES ACACIAS DISTRIBUTION.


18 > 24 mars

FATHER MOTHER SISTER BROTHER

FILM AMÉRICAIN DE JIM JARMUSCH (2026 – 1H51)
AVEC CATE BLANCHETT, ADAM DRIVER, CHARLOTTE RAMPLING, TOM WAITS, VICKY KRIEPS
LION D’OR, MOSTRA DE VENISE 2025


Father Mother Sister Brother est un film en forme de triptyque, trois histoires qui évoquent les relations entre des adultes et leur(s) parent(s) quelque peu distant(s), et aussi les relations entre les enfants eux-mêmes. Dans Father, un frère et sa soeur rendent visite à leur père qu’ils n’ont pas vu depuis le décès de leur mère et qui vit reclus dans une maison de campagne américaine. Dans Mother, deux soeurs arrivent séparément à Dublin dans la maison de leur mère, une femme cultivée, autrice à succès, qui a soigneusement préparé cette réunion annuelle au cours de laquelle les personnalités des soeurs vont s’opposer. Dans Sister Brother, des jumeaux d’une vingtaine d’années se retrouvent à Paris où ils ont vécu par intermittence pendant leur enfance. Ils aspirent à tourner la page après la mort récente dans un accident de leurs parents américains qui menaient une vie de bohème…

HORAIRES

18 > 24 MARS
mercredi 18h 2=1
jeudi 16h30 - 20h30
vendredi 18h30
samedi 20h30
dimanche 18h30
mardi 20h30 D

Dossier de presse

L'IMMANQUABLE

Jim Jarmusch

Auréolé d’un Lion d’or au dernier Festival de Venise et porté par une distribution prestigieuse, Father Mother Sister Brother marque le retour forcément immanquable d’une figure emblématique du cinéma indépendant américain (qui va prochainement faire une demande de naturalisation française !). Jim Jarmusch privilégie l’émotion aux rebondissements pour proposer une étude de caractères sobre et mélancolique dans laquelle la fragilité des liens familiaux est disséquée subtilement, sans jugement. Comme le dit le critique Jean-Marc Lalanne : « c’est un long métrage qui infuse. Au départ, il ne se passe pas grand-chose. Et au fur et à mesure, le film se remplit et libère vraiment sa saveur. Le troisième segment du film est bouleversant, le sens général du film apparaît ». Cette structure en plusieurs segments n’étonnera pas les fans du cinéaste puisqu’il l’avait déjà expérimenté dans le magnifique Night on Earth (1991) que nous vous proposons de redécouvrir, mercredi 18 mars, en présence de Jean-Fabrice Janaudy, distributeur des premiers films de Jim Jarmusch et grand cinéphile.

EXTRAITS DE PRESSE
Une jolie fantaisie sur les relations familiales, entre comédie et drame. Abus de Ciné
Un film dense et émouvant en trois parties, couronné par le Lion d’or à la dernière Mostra de Venise. Les Inrockuptibles
Si on passe par tous les états durant « Father Mother Sister Brother », c’est grâce aux magnifiques prestations de tous ces comédiens, mais aussi à la maestria, tant sur l’écriture que la réalisation, de Jim Jarmusch. Le Parisien
Charme de l’ancien, beauté de la transmission, réenchantement des souvenirs, tel est le beau credo du clan Jarmusch. L'Obs
Récompensé à Venise par le Lion d’or du meilleur film, Jim Jarmusch décline en triptyque des liens familiaux complexes et sonde en profondeur non-dits et incompréhensions. L'Humanité
Le cinéaste américain iconoclaste, 72 ans, revient avec une fiction en forme de triptyque où il met en scène des familles dans tous leurs états de désunion et de malentendus. Ce film à la fois acerbe et mélancolique inaugure brillamment l’année cinématographique. Marianne
Naviguant avec nonchalance entre la comédie et le drame, Jim Jarmusch signe un triptyque émouvant sur la complexité des relations entre parents et enfants devenus adultes. La Croix
Contrepoint brillant et sentimental, la dernière partie rappelle combien la rupture de cette connexion – même fragile – peut faire l’effet d’une déflagration, tout en explorant la mémoire précieuse des racines et la puissance empathique de la fraternité. Le Monde
Entre non-dits, piques bien senties et amour dévorant, tout se joue entre les lignes dans ce film à la mise en scène magnifiquement maîtrisée, qui prend dans son dernier tiers une résonance bouleversante. Le Point