Avec l’appui d’une Jessica Chastain au sommet de son art, le Mexicain Michel Franco réussit un film fascinant, drame amoureux autant que métaphore de la relation toxique entre son pays et les États-Unis. Le Point
Le film de Michel Franco étudie l’herméticité des classes sociales à travers l’histoire d’amour impossible d’une riche Américaine et d’un danseur mexicain. Libération
Un film maîtrisé, à la fois cru et cruel, qui regarde le mal en face. Télérama
Ajoutez à cela un interprète principal des plus talentueux (Isaac Hernández), dont le personnage incarne le rêve américain dans sa droiture supposée, liée à l’égalité des chances, et vous avez là un cocktail détonnant. Abus de Ciné
Chastain créée un personnage comme on en voit peu sur les écrans aujourd'hui. Positif
Une des réussites du film tient à sa manière de ne jamais réduire cette situation toxique et métaphorique à un simple prêt-à-penser univoque. Filmant ses personnages à distance, pris dans un environnement plus large, Michel Franco leur préserve une part d’opacité. Le Monde
Une histoire d’amour brute et cruelle pour affronter la complexité des réalités sociales et familiales de notre époque. aVoir-aLire.com
La mise en scène, extrêmement soignée, souligne l'opulence et le confort de l'univers dans lequel évolue Jennifer. Des mouvements de caméra fluides, et lents, des décors feutrés, des dialogues édifiants, disent un luxe extrême, mais discret, qui n'a pas besoin de démonstration, mais aussi le cynisme, et la violence que cette position dominante sous-tend. Franceinfo Culture
Michel Franco est un cinéaste qui compte, inscrit dans la lignée de Michael Haneke avec des scénarios qui fonctionnent sur la durée. Il propose une succession de situations a priori banales qui, mises bout à bout, font forte impression et débouchent sur une conclusion implacable. Sud Ouest