30 avril > 3 mai

YELLOW LETTERS
(SARI ZARFLAR)

FILM TURC D'ÖLKER ÇATAK (2026 – 2H10)
AVEC ÖZGÜ NAMAL, TANSU BIÇER, LEYLA SMYRNA CABAS
OURS D’OR, BERLIN 2026


Professeur à la faculté d’Ankara, Aziz reçoit la « lettre jaune » qui lui signifie arbitrairement sa révocation. Quand sa femme Derya, célèbre comédienne au théâtre national, la reçoit à son tour, c’est le coup de grâce pour le couple. L’un et l’autre, condamnés pour leurs idées, sont obligés de se réfugier à Istanbul chez la mère d’Aziz…

HORAIRES

29 AVRIL > 5 MAI
jeudi 16h30 - 20h30
samedi 18h
dimanche 18h30 D

EXTRAITS DE PRESSE
Un pamphlet politique doublé d’un récit intime. La Croix
Une œuvre forte, brillamment portée par ses acteurs et son ambitieuse mise en scène. L'Humanité
Courber l’échine ou se révolter, un dilemme turc porté par deux impressionnants interprètes. Abus de Ciné
Ours d’or au dernier festival de Berlin, ce mélodrame politique assez déchirant, souvent tendu, questionne l’esprit de résistance face à l’autoritarisme. De quoi rendre le propos universel. La Voix du Nord
Sacré ours d’or à la Berlinale, le nouveau film du réalisateur allemand d’origine turque explore, avec un récit profondément universel, l’explosion d’un mariage face à un régime étouffant. Libération
Mais cette délocalisation de la Turquie à l’Allemagne produit autre chose qui rend Yellow Letters vraiment fort : la conscience que si la poussé autoritaire est déjà la réalité de nombreux pays, elle pend aussi au nez de beaucoup d’autres où la dystopie politique est désormais à la portée de la prochaine élection. Les Inrockuptibles
Le film est d’autant plus fort que le cinéaste a choisi de le tourner en Allemagne, avec Berlin dans le rôle d’Ankara et Hambourg dans celui d’Istanbul. Une trouvaille esthétique qui dit avec force combien la question de la liberté d’expression peut être facilement menacée. Le Point
L’Ours d’or berlinois 2026 brille par sa poigne et son engagement. Ilker Çatak signe une épopée humaine puissante, dans un monde en proie à l’étouffement des voix libertaires, et un geste politique qui n’oublie pas son élégance de cinéma. Bande à part