6 > 10 mai

NOUS L’ORCHESTRE

FILM DOCUMENTAIRE FRANÇAIS DE PHILIPPE BÉZIAT (2026 – 1H30)
AVEC KLAUS MÄKELÄ
PRIX DU MEILLEUR DOCUMENTAIRE MUSICAL, FIPADOC 2026


Comment jouer ensemble sans se sentir disparaître dans la masse ? Comment cohabiter si longtemps sans que le groupe explose ? Quel rôle joue vraiment le chef d’orchestre ? Pour la première fois, caméras et micros se faufilent parmi les 120 musiciens de l’Orchestre de Paris, sous la baguette de leur jeune chef prodige, Klaus Mäkelä.

HORAIRES

6 > 12 MAI
mercredi 14h15 - 18h30
jeudi 20h30
vendredi 17h
samedi 17h
dimanche 14h30 - 18h30 D

Dossier de presse

LE MOT DES EXPLOITANT·ES
À rebours de l’entre-soi algorithmique et à contre-courant des injonctions intimidantes vis à vis de la grande musique, Philippe Béziat, passeur hors-pairs, propose un documentaire rassembleur et inclusif, magnifiquement ouvragé pour la majesté de la salle de cinéma. Œuvre subtile et sertie de musique, son film nous place au plus près des femmes et des hommes qui la créent, faisant de nous les témoins privilégiés et émus à la fois de leurs parcours, de leur ressentis, mais aussi d’un processus de création ensorcelant. Une pépite.

Nicolas Milesi - Cinéma Jean Eustache, Pessac
https://www.art-et-essai.org

EXTRAITS DE PRESSE
Un extraordinaire poème visuel et sonore sur la musique et, plus encore, sur la puissance créatrice du collectif. Positif
Une plongée extraordinaire, signée Éric Béziat, au plus près des cent vingt musiciens de l’Orchestre de Paris et du jeune chef finlandais Klaus Mäkelä, dans une mise en scène et mise en son virtuose. Télérama
Un documentaire éblouissant sur les secrets de la fabrique d’un concert symphonique. L'Obs
Ce documentaire est passionnant de bout en bout. Parce qu’il est humain, au fond très politique au sens noble, et ne cache rien des failles de ceux qui essayent envers et contre tout de ne faire qu’un. Un éloge sans pareil du collectif. Les Inrockuptibles
Loin de nourrir l’éternel topos cinématographique à la "Tár" de la musique classique lieu de toutes les cruautés, Nous l’orchestre est plutôt animé par un mouvement ascendant, qui finira par nous propulser hors de la salle avec une furieuse envie d’apprendre un instrument à vent. Libération
En quatre-vingt-dix minutes qui passent comme un rêve, le réalisateur (aidé d’une équipe hors pair de techniciens du son, de monteurs image et son) nous donne à voir et à entendre un monde en soi, une communauté au don magique, qui en rappelle tant d’autres. C’est foisonnant, passionnant. Unique. Bande à part
Autant de rouages bien huilés de cette gigantesque boîte à musique, décortiqués d’une manière si virtuose qu’elle fait dire que ce film ne présente pas un, mais deux maestros : l’un devant la caméra, l’autre derrière. Première