6 > 10 mai

À VOIX BASSE

FILM FRANÇAIS DE LEYLA BOUZID (2026 – 1 H 55)
AVEC EYA BOUTERAA, HIAM ABBASS, MARION BARBEAU
SÉLECTION OFFICIELLE, BERLIN 2026


De retour en Tunisie pour les funérailles de son oncle, Lilia retrouve une famille qui ignore tout de sa vie à Paris. Déterminée à éclaircir le mystère de cette mort soudaine, Lilia se retrouve confrontée aux secrets d’une maison où cohabitent trois générations de femmes...

HORAIRES

6 > 12 MAI
mercredi 16h30 - 20h30
jeudi 16h30
vendredi 18h45
samedi 18h45
dimanche 16h30 D

LE MOT DES EXPLOITANT·ES
Avec ce troisième long métrage, Leyla Bouzid poursuit son exploration de la jeunesse tunisienne et des difficultés à être soi dans un pays où les normes culturelles, familiales et religieuses pèsent lourdement sur les individus. La réalisatrice dresse un portrait émouvant d’une jeune femme, incarnée à l’écran par Eya Boutara, magnifique. Elle tisse des liens subtils entre les générations pour dénoncer les contradictions d'une société, ou l’homophobie est encore une règle d’État qui détruit des vies et des familles. Lilia réussira pourtant à s’affirmer, oscillant entre révolte et respect. Un film familial fort qui nous touche au cœur !

Réjane Mouillot - Cinéma Le Cap, Voreppe
https://www.art-et-essai.org

EXTRAITS DE PRESSE
Un film magnifique. Le Parisien
Une œuvre une nouvelle fois vibrante et délicate. Abus de Ciné
Un beau film sur l’interdit de l’homosexualité qui perdure encore dans le pays. L'Humanité
Un film plein de pudeur et de silences. La Croix
A la violence de la société qui frappe ceux qui sont à la marge, Leyla Bouzid répond par la douceur. Son film, avec cette caméra attentive, déborde de tendresse pour ses personnages sans jamais se cantonner à quelque chose de lisse. Le Monde
C’est la très belle et bouleversante idée d’"À voix basse" que de faire exister dans un même plan le présent et le passé. Un simple et léger mouvement de caméra permet à la Lilia adulte de voir apparaître sous ses yeux la Lilia enfant. Toute la dialectique d’"À voix basse" tient dans ce principe de cohabitation. Les Inrockuptibles
Cette fiction frondeuse, sensuelle, fine dans son humour caustique et délicate dans sa gravité, milite pour une seule cause : l’épanouissement des corps et des amours. L'Obs