29 avril > 3 mai

LES RAYONS ET LES OMBRES

FILM FRANÇAIS DE XAVIER GIANNOLI (2026 – 3H20)
AVEC JEAN DUJARDIN, NASTYA GOLUBEVA, AUGUST DIEHL


Jean, journaliste français et Otto, francophile allemand, se battent pour la paix en Europe. Corinne, fille de Jean, est une star de cinéma débutante. Quand la Seconde Guerre mondiale éclate, Jean décide de la collaborer avec l’occupant et Otto devient ambassadeur du Reich à Paris. D’après l’histoire vraie de Jean et Corinne Luchaire, un père et sa fille pris dans l’engrenage de la collaboration...

HORAIRES

29 AVRIL > 5 MAI
mercredi 15h
samedi 14h15 - 20h30
dimanche 15h D

EXTRAITS DE PRESSE
Une fresque magistrale. La Voix du Nord
Une fresque magistrale sur la Collaboration. Le Parisien
Un film puissant sur la collaboration. L'Obs
Une grande fresque glaçante. Positif
Un grand moment de cinéma tragique et sombre, dérangeant, raffiné et populaire. La Tribune Dimanche
Le réalisateur signe un film-fleuve à la mise en scène spectaculaire et loin du manichéisme. Un défi ambitieux porté magistralement par Jean Dujardin et la jeune actrice Sastya Golubeva. Télérama
Giannoli y fait preuve d’une grande finesse, presque antinomique avec son adaptation de Balzac dont les personnages avaient pratiquement leur score de moralité tatoué sur le front. Rien de tel dans cette fresque peuplée de spectres qui ne choisissent pas, puisqu’ils ignorent même qu’ils sont en train de choisir. Les Inrockuptibles
Dans une fresque magistrale de plus de trois heures, Xavier Giannoli éclaire la face sombre de l’Occupation à travers le destin du collaborateur Jean Luchaire et de sa fille Corinne, étoile montante du cinéma français. Une interrogation sur la responsabilité morale des individus face à l’histoire. La Croix
Le redoutable engrenage de la collaboration, filmé avec brio. [...] Dans une reconstitution absolument magistrale et avec un tournage dans des lieux clés de l’époque, Giannoli parvient à faire froid dans le dos. Abus de Ciné
La force de ce film foisonnant, c’est l’intelligence limpide avec laquelle il narre cette page sombre de notre histoire où se croisent les intellectuels, la presse et le cinéma de l’époque. Et c’est d’autant plus troublant que les échos avec la nôtre sont constants. Bande à part