Le film de la semaine. Libération
Un film qui fait du bien de bout en bout. Positif
Un numéro d’équilibriste dont le cinéma anglais a le secret. CinemaTeaser
Biographie très réaliste d’un homme devenu porte-parole des personnes atteintes par cette maladie, le film bénéficie de l’interprétation d’un remarquable comédien anglais, Robert Aramayo. Le Parisien
L’histoire vraie, et merveilleusement bien adaptée pour le grand écran, de John Davidson, qui a contribué bien malgré lui à faire connaître le syndrome de Gilles de la Tourette. L’histoire aussi d’un corps déréglé, de filtres inexistants, et d’un ordre social qui vacille. Bande à part
Kirk Jones alterne les moments de drame et de comédie, dans un mouvement qui a pour but d’éviter tout apitoiement. En résultent quelques scènes très drôles qui permettent en même temps de toucher du doigt la souffrance du personnage. Abus de Ciné
Il [le film] réussit le tour de force de se transformer en feel-good movie tant le réalisateur parvient à désamorcer les tensions inévitables à travers des scènes de pure comédie. La Tribune Dimanche
On est surtout renversé par la prestation de Robert Aramayo (Games of Thrones, Le Seigneur des anneaux : les anneaux de pouvoir), qui a décroché deux BAFTA d’interprétation (César britannique) au nez et à la barbe de Leonardo DiCaprio et Timothée Chalamet. La Voix du Nord
Le réalisateur Kirk Jones parvient à faire rire des malheurs de son personnage tout en le respectant grâce à une empathie et à une bienveillance jamais mièvres, et un acteur bluffant. Un film dans la lignée de “The Full Monty” et de “Billy Elliot”. Télérama
Bercé par la très belle musique, discrètement émouvante, de Stephen Rennicks, Plus fort que moi peut compter sur la solidité de ses acteurs, son sens de l’humour désarmant et la mise en scène poétique de Kirk Jones pour vous faire passer un merveilleux moment de cinéma populaire, qui n’insulte jamais notre intelligence. Le Point