21 > 27 janvier

FESTIVAL TÉLÉRAMA

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Les 21 et 22 janvier

UN SIMPLE ACCIDENT

FILM FRANCO-IRANIEN DE JAFAR PANAHI (2025 – 1H42)
AVEC VAHID MOBASSERI, MARYAM AFSHARI
PALME D’OR, CANNES 2025


Iran, de nos jours. Un homme croise par hasard celui qu’il croit être son ancien tortionnaire. Mais face à ce père de famille qui nie farouchement avoir été son bourreau, le doute s’installe. Il va falloir trouver d’autres témoins pour valider l’accusation...

HORAIRES

21 > 27 JANVIER
mercredi 18h30
jeudi 14h15 D

Dossier de presse
Dossier pédagogique

LE MOT DES EXPLOITANT·ES
Palme d’or à Cannes cette année, Un simple accident est un thriller d'une efficacité imparable ainsi qu’une charge à la fois brutale et burlesque contre le pouvoir. Jafar Panahi, considéré comme le chef de file de la “Nouvelle Vague iranienne” (Lion d’or à Venise en 2000 pour Le Cercle, Ours d’or à Berlin en 2015 pour Taxi Téhéran et Prix du scénario à Cannes en 2018 pour Trois visages), signe une œuvre frontale, hantée par la mémoire de la répression du régime iranien. Tourné clandestinement près de Téhéran, il met en scène un banal trajet en voiture menant à un vertigineux engrenage. Quête de justice pour certain·e·s, de vengeance pour d’autres, il devient le théâtre d’une confrontation morale entre les personnages, chacun représentant une facette de la société iranienne. Puissant et nécessaire.

Sylvie Buscail - Ciné 32, Auch
https://www.art-et-essai.org

EXTRAITS DE PRESSE
Un grand film. Le Parisien
Le chef-d’œuvre du résistant iranien Jafar Panahi. Marianne
Une œuvre puissante sur le désir de vengeance et une charge virulente contre le régime iranien. La Croix
C’est prenant comme un thriller, politique comme un pamphlet, la mise en scène épouse les questionnements et la douleur des victimes, et observe la frontière entre le bien et le mal. Un chef-d’œuvre. Bande à part
Tourné clandestinement après la sortie d’incarcération du cinéaste, Un simple accident épouse les évolutions du pays dans un beau et saisissant tableau de l’Iran contemporain. L'Humanité
Un film haletant, tourné clandestinement, et justement récompensé au festival de Cannes 2025. Télérama Filmant le dilemme de rescapés des geôles iraniennes croyant reconnaître, à l’ouïe, leur bourreau, le cinéaste dissident interroge ce qui distingue justice et revanche, croire et savoir, suggérer et montrer. Magistral. Libération
Un simple accident raconte les blessures qui ne guérissent pas, défie la primauté de l’humanité. Un témoignage magistral sur l’emprise du mal, par le biais d’une chronique totalement inattendue, au final qui n’a pas fini de vous hanter. La Voix du Nord
En cela le dernier plan, merveille de tension expressive, nous laisse sans voix. Le mal est là, juste derrière. Derrière lui. En nous désormais. Puissant. Première
Joli conte humaniste et contemporain, empreint de la connaissance de Jafar Panahi des prisons iraniennes, ce Simple accident n’a justement rien de simple. Par ailleurs, sa fin est bouleversante. Les Inrockuptibles
Le grand Jafar Panahi nous plonge dans une fable morale où l’absurde et l’horreur se côtoient constamment. Les Fiches du Cinéma
C’est un moment fort, emportant littéralement l’intensité dramatique du film, qui oblige la petite communauté à un saut dans le vide, lequel suppose a minima de vivre à perpétuité avec ses traumatismes et de frayer avec le mal. L'Obs
On doit songer aussi à la manière dont ce parti stylistique engage une conception du cinéma, art qui ne dépeint qu’en découpant, qui exclut en cadrant, mais qui sait insister sur ce qu’il montre. Positif