21 > 27 janvier

FESTIVAL TÉLÉRAMA

En partenariat avec l’Association Française des Cinémas d’Art et d’Essai, découvrez une sélection des meilleurs films de 2025 ainsi que trois nouveautés en avant-première ! Présentez le pass pour deux personnes, disponible dans Télérama ou sur le site du magazine, pour bénéficier du tarif préférentiel de 4 € (tarifs habituels sans le pass).

21 > 27 janvier

NOUVELLE VAGUE

FILM FRANÇAIS DE RICHARD LINKLATER (2025 – 1H46)
AVEC GUILLAUME MARBECK, ZOEY DEUTCH, AUBRY DULLIN
SÉLECTION OFFICIELLE, CANNES 2025


Ceci est l’histoire du tournage du film À bout de souffle de Jean-Luc Godard en 1959…
« Nouvelle vague est une autre forme de défi puisqu’il reconstitue en noir et blanc le tournage d’À bout de souffle de Jean-Luc Godard et, en élargissant le cadre, dresse un éblouissant portrait d’une génération qui a révolutionné le cinéma. » L’Humanité

HORAIRES

21 > 27 JANVIER
mercredi 14h30
jeudi 16h15
mardi 18h D

Dossier de presse

LE MOT DES EXPLOITANT·ES
Ceci est l’histoire du cinéma de Linklater, enfant d’À bout de souffle, puisque né la même année que le film. Ceci est l’histoire de ce Godard là, un tire-au-flanc magnifique parce qu’inaliénable, creusant avec chaos et obstination la notion de liberté, s’affranchissant chemin faisant des attentes et des règles. Voici un cinéma qui fait voler en éclat l’idée de travail tel qu’il devrait être efficace, quantifiable, et rapporter, notamment de l’argent. Ici ça travaille tout le temps : à changer d’idée, à ne rien faire, à tordre l’acteur, à divaguer, à surtout ne pas utiliser le plan prévu. C’est fait de fulgurances et de stases, de ricochets dans l’eau : ça explose le temps capitaliste. Ce Godard-fiction, saboteur désinvolte et contestataire, au-delà de nous procurer un succulent plaisir cinéphile, nous embarque dans une joie créatrice contagieuse et nous invite à questionner notre cinéma contemporain, et les personnages qui l’habitent.

Théodora Olivi - L'Eldorado, Dijon
https://www.art-et-essai.org

EXTRAITS DE PRESSE
Une merveille de film… Le Parisien
Drôle, iconoclaste, mélancolique, une autre façon de faire du cinéma. Du pur Linklater. CinemaTeaser
Nouvelle Vague ne cherche pas à être Godard : il regarde comment Godard advient. Richard Linklater signe un film inattendu, jubilatoire, et assez vivant pour donner envie d’aimer, d’apprendre, et, pourquoi pas, soyons fous, de tourner. Bande à part
L'ensemble est rythmé d'un bout à l'autre et l'on savoure toutes les anecdotes sur un moment devenu mythique dans la mémoire collective. Positif
Nouvelle Vague réussit particulièrement un défi dangereux pour tout biopic : atteindre l’incarnation par-delà le musée de cire, transcender l’imitation par l’interprétation. Les Inrockuptibles
On sort de Nouvelle Vague le cœur léger. Et ce n’est pas le moindre mérite d’un film aussi attendu au tournant, lesté des poids considérables du mythe et de l’histoire, que d’aboutir à un sentiment aussi simple. Cahiers du Cinéma
Puisant charme et légèreté dans son casting de jeunes inconnus, le long métrage de l’Américain relève un pari ludique et atteste de son admiration pour le réalisateur d’«A bout de souffle». Libération
En sortant du film, on a envie de les retrouver, de se lancer dans le cinoche et de crier à notre tour : « Moteur, Raoul ! » « A bout de souffle » fut l’invention du be-bop au cinéma. Jazzy, idolâtre et pétillant, « Nouvelle Vague » est celle, plus discrète, du swing fétichiste. L'Obs
Ce serait une simple autocélébration fétichiste pour initiés si le film n’embrassait pas une partie de cette joyeuse liberté qui a prévalu pendant la fameuse Nouvelle Vague. On aurait peut-être voulu que Linklater casse lui aussi quelques codes, mais sa caméra capte l’allégresse de moments mythifiés par le temps, qui diffusent un plaisir assez communicatif. La Voix du Nord