21 > 27 janvier

FESTIVAL TÉLÉRAMA

En partenariat avec l’Association Française des Cinémas d’Art et d’Essai, découvrez une sélection des meilleurs films de 2025 ainsi que trois nouveautés en avant-première ! Présentez le pass pour deux personnes, disponible dans Télérama ou sur le site du magazine, pour bénéficier du tarif préférentiel de 4 € (tarifs habituels sans le pass).

22 > 27 janvier

MÉMOIRES D’UN ESCARGOT

FILM D’ANIMATION AUSTRALIEN D’ADAM ELLIOT (2025 – 1H34)
CRISTAL DU LONG MÉTRAGE, ANNECY 2024


À la mort de son père, la vie heureuse et marginale de Grace, collectionneuse d’escargots et passionnée de lecture, vole en éclats. Arrachée à son frère jumeau Gilbert, elle atterrit dans une famille d’accueil à l’autre bout de l’Australie. Grace s’enfonce dans le désespoir jusqu’à sa rencontre avec une octogénaire excentrique qui va lui apprendre à aimer la vie et à sortir de sa coquille…

HORAIRES

21 > 27 JANVIER
jeudi 18h15
dimanche 14h15
mardi 14h15 D

Dossier de presse

LE MOT DES EXPLOITANT·ES
15 ans après Mary & Max, revoici Adam Elliot avec Mémoires d'un escargot (Cristal du long métrage à Annecy). Il reste fidèle au style extrêmement personnel qui a fait son succès : de la pâte à modeler, une sublime animation en stop-motion et aucun effet visuel ! Accompagné d'un récit à la fois sombre et lumineux duquel l'humour et l'espoir ne sont jamais absents. Un cinéaste rare et précieux dont le dernier film prouve une fois de plus la belle santé et la grande créativité du cinéma d'animation pour adulte.

Rémi Labé - Cinéma Le Navire, Valence
Membre du groupe Inédits


Adam Elliot nous présente son dernier long métrage d’animation, Mémoires d’un escargot. Quinze ans après Mary and Max, il a de nouveau remporté le Cristal lors du dernier Festival d’Annecy. Le cinéaste australien nous plonge avec délicatesse dans la vie parfois cruelle de Grace Pudel, collectionneuse d'escargots et passionnée de lecture. Assise dans un cimetière, elle raconte à son escargot Sylvia tous les événements marquants de sa jeune vie : orpheline de sa mère puis de son père, victime de moqueries, séparée de son frère jumeau adoré… En bref, la vie de Grace n’a rien d’un conte de fées. Pourtant, à l’aide d’une écriture maitrisée (et de Pinky, octogénaire excentrique, et amie de Grace) le réalisateur nous balade habilement entre tristesse, deuil, mélancolie, mais aussi joie, amour, résilience, avec une touche d’humour. Poétique et touchant, vous ne resterez pas indifférent·e à l’univers si singulier de cette œuvre entièrement réalisée en stop-motion. On comprendra donc que Mémoires d’un escargot, c’est aller de l’avant, comme les escargots qui ne reviennent jamais sur leurs traces.

Naomi CamaraLes Écrans du Sud
Membre du Comité 15-25
https://www.art-et-essai.org

EXTRAITS DE PRESSE
Un conte en pâte à modeler pétri d’humanité. Télérama
Entre gravité et humour féroce, une réussite totale. Les Fiches du Cinéma
Pour son second long métrage en stop motion, Adam Elliot délivre encore un film grandiose d’animation pour les adultes. L'Humanité
Film en stop motion et remarquablement mis en scène, « Mémoires d’un escargot » est aussi magistral que déchirant. L'Obs
Mémoires d'un escargot donne autant à rire qu'à réfléchir. Le meilleur film de 2025 ? Peut-être déjà. CinemaTeaser
Tout en mélancolie et en pâte à modeler, le dernier long métrage d’Adam Elliot met en scène l’existence éprouvante d’une collectionneuse d’escargots. Les Inrockuptibles
Récit de courage qui invite à brûler la chandelle par les deux bouts au lieu de rester dans son coin, "Mémoires d’un Escargot" est un régal d'humour, à la fois noir, tournant la mort (de divers proches, mais aussi de cochons d’Inde...) ou la maladie en dérision, comme chacun des malheurs qui ont pu frapper l’existence de Grace au fil des ans. Abus de Ciné
Chronique douce-amère d’une existence passée au filtre de la mémoire, le film rapporte ainsi ce qu’il reste de l’enfance, et les traces qu’elle laisse, une fois l’âge adulte venu, avec une patte burlesque, affectueuse, irrévérencieuse, qui vient finalement mettre du baume au cœur. Le Monde