Samedi 31 janvier – 18h15

SPECTACLE ET CINÉMA AUTOUR DU SPECTACLE ENTRE LES DEUX

Pour prolonger le spectacle de Panayotis Pascot, un documentaire autour de la figure fondatrice du genre, l’américain Lenny Bruce.

LENNY

FILM AMÉRICAIN DE BOB FOSSE (1974 – 1H50)
AVEC DUSTIN HOFFMAN, VALERIE PERRINE, JAN MINER
PRIX D'INTERPRÉTATION FÉMININE, CANNES 1975


« La croisade du pionnier du stand-up, Lenny Bruce, pour sa liberté de parole. Un Bob Fosse ardent qui résonne avec l’actualité. Avec le rire pour lutter contre le mensonge, Lenny Bruce fait de la vérité sa croisade, tout en perdant pied dans la réalité. Un film brûlant et poignant sur un échec fertile, qui ouvrit la voie à plusieurs générations de comiques audacieux et, le plus souvent, libres. » Télérama

LE MOT DES EXPLOITANT·ES
Lenny est un film nerveux au montage physique qui mélange les temporalités. Un film qui ressemble terriblement à son héros, sa liberté de ton et son anticonformisme. On aime Lenny Bruce pour son audace et sa manière frontale d’affronter la moralité américaine des 60’s, par sa manière d’être à la fois grossier et honnête et ainsi par sa volonté d’éliminer l’humour de convenance et les mots tièdes. Dustin Hoffman a l’œil qui pétille, il réveille dans des stand-ups endiablés des corps fatigués, il aime Honey sa compagne à l’excès, il dévore le monde dans une vibrante autodestruction puisque lui seul, affronte le système et ses vertus obscènes. Et c’est justement parce qu’il se retrouve seul que l’héroïne aura sa peau. Un artiste, un vrai.

Stéphane LibsCinémas Star de Strasbourg
https://www.art-et-essai.org

EXTRAITS DE PRESSE
Un grand film sur le pouvoir subversif du langage. Critikat
A travers l’histoire houleuse de l’inventeur du standup américain, le biopic de Bob Fosse charge la liberté d’expression étriquée des sixties. Libération
Lenny s'impose sans conteste comme l'un des plus grands films américains des années 70, mais également comme le biopic de référence. Filmsactu
Avec un noir et blanc magnifique, Bob Fosse n'est pas le plus mauvais pour rendre l'atmosphère si particulière des cabarets de seconde zone (...) Un scénario intelligemment construit et un Dustin Hoffman convaincant. Brazil