Une œuvre très émouvante. Positif
Un film en miroir aussi sensible que bouleversant. La Croix
Une déclaration d’amour ardente à celles qui ne sont plus là. Abus de Ciné
En adaptant Dites-lui que je l’aime, le récit autobiographique de la députée, la cinéaste et comédienne y adjoint sa propre histoire dans un jeu de miroirs autofictionnel impressionnant et émouvant. L'Humanité
Mais le film, en poussant jusqu’au bout ses intuitions et sa logique un peu folles, dégage à la fois une grande profondeur et une incontestable spontanéité. L'Obs
Pas de procès, pas de jugement, mais beaucoup d’amour. Le montage et la musique font de Dites-lui que je l’aime un film de sensation dont on ressort bouleversé. La Voix du Nord
Dites-lui que je l’aime est un film phénix, existentiel, maternel, universel. Né de cendres émotionnelles, il transforme le manque en lumière et l’effroi en geste de création. Il confirme, surtout, le point de vue personnel et vital de Romane Bohringer. Bande à part
Il faut à cet égard constater le talent de Romane Bohringer pour enrober des sujets touchant à sa vie la plus intime dans des dispositifs de cinéma qui tout à la fois mettent à la juste distance une matière aussi fissible et en reconduisent l’émotion. On l’en remerciera. Le Monde
Romane Bohringer a souhaité adapter le récit de Clémentine Autain au cinéma. Dans « Dites-lui que je l’aime », elle mêle le documentaire et la fiction, l’enquête et la lecture, et le parcours de la responsable politique au sien. Elle signe un long-métrage magnifique, singulier et bouleversant sur un mal de mères apaisé par l’écriture et le cinéma. Le Parisien