7 > 13 janvier

LE CHANT DES FORÊTS

FILM DOCUMENTAIRE FRANÇAIS DE VINCENT MUNIER (2025 – 1H33 )


Après La Panthère des neiges, Vincent Munier nous invite au cœur des forêts des Vosges. C’est ici qu’il a tout appris grâce à son père Michel, naturaliste, ayant passé sa vie à l’affût dans les bois. Il est l’heure pour eux de transmettre ce savoir à Simon, le fils de Vincent. Trois regards, trois générations, une même fascination pour la vie sauvage…

HORAIRES

7 > 13 JANVIER
mercredi 18h30
jeudi 20h30
samedi 18h30
dimanche 16h30
mardi 18h30 D

Dossier de presse
Dossier pédagogique

LE MOT DES EXPLOITANT·ES
Après avoir cherché la panthère des neiges sur les hauts plateaux tibétains avec Sylvain Tesson, le photographe animalier et documentariste Vincent Munier nous invite avec son nouveau film à plonger au cœur de la forêt de son enfance dans les Vosges. On le retrouve en compagnie de son père, un naturaliste dont il écoute encore très attentivement les conseils et les réflexions autour du vivant, et de son fils qui s’aventure avec eux pour la première fois. Les trois hommes vont partager leurs pensées et leurs sentiments sur le monde sauvage qui peuple nos forêts voisines, et partir en quête d’animaux rares, avec un grand respect du rythme de la nature. Les images que la forêt leur a laissé capturer nous ont laissé sans voix…

Sarah DecouxRéseau Cinémas 87
https://www.art-et-essai.org

EXTRAITS DE PRESSE
Un documentaire à découvrir sur le plus grand écran possible. Abus de Ciné
Quatre ans après “La Panthère des neiges”, le photographe enchante avec cette immersion poétique, ode à la nature autant qu’éloge de la transmission. Télérama
Les scènes de vie qui émaillent le film, en compagnie de la chouette chevêchette, du pic noir, du cerf élaphe, de la coccinelle ou de la fougère aigle (tous crédités au générique !), sont d’une beauté sidérante, et cette beauté est réelle. La Voix du Nord
Un film intime, contemplatif, d’une puissance émotionnelle ahurissante, reposant sur deux transmissions. Celle de Michel Munier, père du cinéaste, à Simon, son petit-fils, qu’il va initier à l’affût, l’observation de la vie dans les bois. Et au-delà, celle de Vincent Munier au spectateur, auquel il montre ce qui lui échappe depuis trop longtemps, qui est mis à mal par une époque ne voulant plus s’en encombrer : le sauvage – animal, végétal, spirituel. Libération
Quatre ans après le splendide La Panthère des neiges, le photographe animalier français Vincent Munier explore les Vosges en compagnie de son père et de son fils. Ce roman de filiation, plus intime et mystérieux que le précédent, est un sublime poème adressé à la nature. L'Humanité
Entre deux périples dans la forêt, le trio discute au coin du feu des souvenirs de Michel. Le film regorge d’images spectaculaires, baignées de brume et de mystère, et interroge avec beaucoup de poésie et de profondeur sur le rapport à la nature et sur la transmission. Le Parisien
Plus que dans le film précédent, on retrouve à l'écran, toute la beauté des photos de Vincent Munier, ce rapport intime à l'animal qui fait le prix de son art. Positif
Le réalisateur de La Panthère des neiges Vincent Munier nous embarque dans sa forêt des Vosges avec son père et son fils pour vivre une expérience magique au plus près du sauvage, et nous sensibiliser au risque de sa disparition. La Croix
Avec ce film exigeant, dans lequel il faut entrer avec modestie, Vincent Munier, son père Michel et son fils Simon nous font le cadeau de leur patience pour entrer dans un monde habituellement invisible à notre œil pressé de citadin. Franceinfo Culture
Servi par une somptueuse photographie, ce long-métrage est bien plus qu'un simple documentaire invitant son public à découvrir la faune et la flore des forêts boréales européennes, c'est aussi et surtout un film sensible qui décrit comment l'amour de la nature s'est transmis sur trois générations, au fil de randonnées dans les grands espaces et de nuits passées dans des cabanes. Le Point