2=1 INCORRIGIBLE PARK CHAN-WOOK

DEUX FILMS POUR LE PRIX !

Samedi 21 février

AUCUN AUTRE CHOIX (19H) + OLD BOY (22H)

Le Barvis est ouvert de 18h à 23h et vous accueille pour boire un verre ou vous restaurer entre les deux projections.


Samedi 21 février – 22h
EN VERSION RESTAURÉE 4K

OLD BOY (OLDEUBOI)

FILM SUD-CORÉEN DE PARK CHAN-WOOK (2004 – 1H59)
AVEC MIN-SIK CHOI, JI-TAE YOO, KANG HYE-JEONG
GRAND PRIX, CANNES 2004


Oh Dae-Soo, père de famille sans histoire, est enlevé un jour devant chez lui. Séquestré pendant 15 ans dans une cellule privée, son seul lien avec l’extérieur est une télévision. Par le biais de cette télévision, il apprend le meurtre de sa femme, dont il est le principal suspect. Il est relâché 15 ans plus tard, toujours sans explication. L’heure de sa vengeance a sonné...
INTERDIT AUX MOINS DE 16 ANS

EXTRAITS DE PRESSE
Un suspens haletant servit par un interprète, Choi Min Sik, habité. Abus de ciné
Une fiction admirablement retorse, d’une ambition démesurée et d’une force tripale. Une bombe. AvoirAlire
Ce cinquième film de Park Chan-wook séduit grâce à la virtuosité d'une mise en scène époustouflante, à la représentation crue mais dénuée du voyeurisme de la violence et à la frénésie de la bande-son. L'Humanité
Cette incroyable histoire de vengeance, sorte de pendant tragique à " Kill Bill ", bénéficie d'une interprétation magistrale et d'une mise en scène impressionnante. Le Parisien
Voici un film méticuleusement pensé et réfléchi, bien plus doloriste que sadique, écartant au final le nihilisme au profit d'une compassion accordée à un homme qui n'a pas su se reconstruire, submergé par le poids de la perte et du passé. Les Inrockuptibles
Avec ses plans conçus comme une succession ininterrompue de chocs visuels et le jeu énorme de Choi Min-sik (déjà remarquable dans Ivres de femmes et de peinture du vétéran Im Kwon-taek), Old Boy réveille aussi efficacement qu'une double dose de Guronsan après une cuite au soju. Mais gare aux effets secondaires : yeux qui piquent, nerfs à fleur de peau et gros poids sur l'estomac. Libération
Park Chan-wook trouve constamment des solutions de cinéma inédites pour recréer le monde instable de son personnage (...) Le cinéaste a le talent de souffler le chaud et le froid. (...) Il y a chez Park Chan-wook un vrai talent de contrebandier : sous les auspices d'un art populaire, balisé, spectaculaire, il distille les indices d'une crise existentielle subtile et profonde. C'est exactement ce qu'on attend d'un auteur, un vrai. Télérama
Park Chan-Wook a organisé un dispositif qui multiplie les forces destructrices pour justifier une série de scènes paroxystiques. Le cinéaste coréen n'a plus à prouver ses considérables capacités de styliste et de raconteur. Première
Lourde du talent d'un cinéaste qui sait désormais canaliser son délire, structurer sa folie, l'ombre du créateur s'étale plus forte encore sur Old Boy. Park Chan-wook joue sur tous les codes de genres cinématographiques : espionnage, comédie, horreur, polar... (...) Il ne s'agit pas uniquement de désamorcer une violence presque insupportable ; il s'agit de nous montrer que ce monde est construit, voulu, contrôlé. Positif