L’acteur Lee Byung-hun impressionne en chômeur apprenti assassin dans le nouveau long-métrage du cinéaste coréen. Le Monde
AUCUN AUTRE CHOIX fonctionne aussi comme la comédie, noire et premier degré, qu’elle est. En cela, Lee Byung-hun – sur toutes les lèvres en cette période des awards – fait un héros pathétique magistral. CinemaTeaser
Avec ce long-métrage, Park Chan-wook ajoute une nouvelle page captivante à sa filmographie, encore truffée de trouvailles visuelles pleines de drôlerie et d'ironie, sans jamais céder au cynisme. Mad Movies
Avec ce savant mélange des genres, le film, très réussi, sert un propos sérieux, profond, sur la condition humaine et la brutalité d'un monde, pourtant si beau, en perdition. Franceinfo Culture
Une satire mâtinée de thriller qui brocarde la société coréenne. Les Fiches du Cinéma
Fidèle au style et aux marottes du cinéaste tout en étant totalement imprévisible, à cheval entre farce sociale et romantisme tragique, ce film unique repose entièrement sur sa mise en scène et déconcerte, pour notre plus grand plaisir de spectateur. L'Obs
L’une des grandes forces du film tient dans la façon dont Park déjoue l’argument programmatique (une liste de gens à tuer, façon Kill Bill ou La Mariée était en noir) en privilégiant les chemins de traverse, en dilatant le temps, en peaufinant le portrait de son antihéros au fil de ses rencontres en miroir avec ses victimes, en retardant méticuleusement le moment du passage à l’acte. Première
Cette comédie cinglante et sanglante sur le monde du travail confirme la virtuosité de Park Chan-wook. aVoir-aLire.com
Le cinéaste coréen Park Chan-wook (…) opte pour une comédie noire portée par son acteur fétiche, Lee Byung-hun. L’occasion pour ce grand styliste, explorateur raffiné de la nature humaine, de démonter ici les mécanismes de la violence chez un homme ordinaire et d’alterner scènes rocambolesques et familiales. Avec, à la clé, une réflexion sur les conséquences de la robotisation et du capitalisme sauvage à la coréenne. Le Point