2=1 INCORRIGIBLE PARK CHAN-WOOK

DEUX FILMS POUR LE PRIX !

Samedi 21 février

AUCUN AUTRE CHOIX (19H) + OLD BOY (22H)

Le Barvis est ouvert de 18h à 23h et vous accueille pour boire un verre ou vous restaurer entre les deux projections.


18 février > 1er mars

AUCUN AUTRE CHOIX
(EOJJEOLSUGA EOBSDA)

FILM SUD-CORÉEN DE PARK CHAN-WOOK (2026 – 2H19)
AVEC LEE BYUNG-HUN, YE-JIN SON, PARK HEE-SOON
D’APRÈS LE ROMAN DE DONALD WESTLAKE
SÉLECTION OFFICIELLE, VENISE 2025


Cadre dans une usine de papier, You Man-su est un homme heureux, il aime sa femme, ses enfants, ses chiens, sa maison. Lorsqu’il est licencié, sa vie bascule, il ne supporte pas l’idée de perdre son statut social et la vie qui va avec. Pour retrouver son bonheur perdu, il doit retrouver un emploi et pour cela il n’a aucun autre choix que d’éliminer tous ses concurrents…

HORAIRES

mercredi 16h - 20h30
jeudi 18h15
vendredi 16h15
samedi 19h 2=1
mardi 15h30 - 18h

mercredi 16h
jeudi 18h
vendredi 20h30
samedi 16h
dimanche 18h D

Dossier de presse

EXTRAITS DE PRESSE
L’acteur Lee Byung-hun impressionne en chômeur apprenti assassin dans le nouveau long-métrage du cinéaste coréen. Le Monde
AUCUN AUTRE CHOIX fonctionne aussi comme la comédie, noire et premier degré, qu’elle est. En cela, Lee Byung-hun – sur toutes les lèvres en cette période des awards – fait un héros pathétique magistral. CinemaTeaser
Avec ce long-métrage, Park Chan-wook ajoute une nouvelle page captivante à sa filmographie, encore truffée de trouvailles visuelles pleines de drôlerie et d'ironie, sans jamais céder au cynisme. Mad Movies
Avec ce savant mélange des genres, le film, très réussi, sert un propos sérieux, profond, sur la condition humaine et la brutalité d'un monde, pourtant si beau, en perdition. Franceinfo Culture
Une satire mâtinée de thriller qui brocarde la société coréenne. Les Fiches du Cinéma
Fidèle au style et aux marottes du cinéaste tout en étant totalement imprévisible, à cheval entre farce sociale et romantisme tragique, ce film unique repose entièrement sur sa mise en scène et déconcerte, pour notre plus grand plaisir de spectateur. L'Obs
L’une des grandes forces du film tient dans la façon dont Park déjoue l’argument programmatique (une liste de gens à tuer, façon Kill Bill ou La Mariée était en noir) en privilégiant les chemins de traverse, en dilatant le temps, en peaufinant le portrait de son antihéros au fil de ses rencontres en miroir avec ses victimes, en retardant méticuleusement le moment du passage à l’acte. Première
Cette comédie cinglante et sanglante sur le monde du travail confirme la virtuosité de Park Chan-wook. aVoir-aLire.com
Le cinéaste coréen Park Chan-wook (…) opte pour une comédie noire portée par son acteur fétiche, Lee Byung-hun. L’occasion pour ce grand styliste, explorateur raffiné de la nature humaine, de démonter ici les mécanismes de la violence chez un homme ordinaire et d’alterner scènes rocambolesques et familiales. Avec, à la clé, une réflexion sur les conséquences de la robotisation et du capitalisme sauvage à la coréenne. Le Point