REX   8 > 28 JUILLET

LA CHALEUR

Film français de Stéphane Demoustier (2026 – 1h36)
Avec Hadrien Hussein, Tristan Richard, Martina La Manna
D’après un roman de Victor Jestin


Il fait anormalement chaud sur les plages des Landes. Marouane, 17 ans, passe sa dernière journée au camping et se demande s’il n’est pas en train de tomber amoureux de la charmante Giulia. Ce pourrait être un amour de vacances ordinaire si le jeune homme n’avait pas commis un acte irréparable la veille sur la plage…
« je voulais faire le portrait d’un adolescent. À travers lui, c’est toute une génération qui est questionnée. Et tant mieux si le ton oscille entre les registres. Je revendique même une part d’humour. C’est l’originalité de ce « thriller en tongs »... » Stéphane Demoustier

HORAIRES

mercredi 14h15 - 18h15
jeudi 16h30 - 20h30
vendredi 18h15
samedi 20h30
dimanche 16h30

jeudi 19h - 20h45
vendredi 18h
mardi 16h30 - 18h30

mercredi 16h15
vendredi 18h
mardi 18h30 D

EXTRAITS DE PRESSE
Stéphane Demoustier maîtrise les rapports primaires en jeu à l’adolescence, le privilège beau et les manières mal dégrossies qui rendent cet âge vraiment étrange. Sous un soleil qui tape, tout le monde semble un peu perdre la tête et ça fait du bon cinéma. CinemaTeaser
Avec une mise en scène parfaitement calibrée, Stéphane Demoustier chronique le passage brutal d’un jeune homme à l’âge adulte. Les Inrockuptibles
Avec une sobriété d’artisan (pas une once de frime ici, ni d’overdose symbolique), Stéphane Demoustier règle ce bad trip en horloger méticuleux mais aussi en fin psychologue. L'Obs
Chaleur accablante. Cadavre pourrissant sous le sable. Remords cuisant. Et la beauté qui vient, le Graal, le message sacré tant attendu, la grâce et la résolution de tous les maux. Mourir à soi-même pour renaître tout autre : voilà l’adolescence. Le Monde
Le réalisateur de Borgo, (2024) démontre avec ce nouveau long-métrage sa capacité à renouveler son œuvre cinématographique. Avec sa mise en scène et ses dialogues naturalistes, le film évoque cette fois le cinéma de Rohmer, la gravité en plus. Franceinfo Culture
Venu au cinéma sur le tard, le réalisateur de « L’Inconnu de la Grande Arche » réussit avec « La Chaleur » un grand film sur l’adolescence. Emblématique de sa démarche d’auteur, ce long-métrage n’en oublie pas le public pour autant. Le Point
Adaptation d’un roman de Victor Jestin, peuplé de jeunes acteurs non professionnels épatants et singuliers, La Chaleur trouve sa place entre le thriller introspectif et le teen movie sensuel, décrit un âge où la réalité se veut mouvante et incertaine, associe la culpabilité et le désir à une même peur de l’avenir. L’embrasement intérieur de l’adolescence a rarement été filmé avec autant de justesse. La Voix du Nord