François Ozon réussit une adaptation audacieuse et sensorielle du chef-d’œuvre de Camus. L'Obs
A rebours de l’adaptation littérale faite par Luchino Visconti en 1967, le réalisateur offre avec intelligence et sensibilité une version mise à jour et plus politique du roman d’Albert Camus. Le Monde
François Ozon fait du classique d’Albert Camus une brillante relecture contemporaine en insufflant à Meursault, le monstre d’indifférence au centre du récit, une consistance terrienne, coloniale et nihiliste. Télérama
Enfin, la réussite du film tient dans son casting exemplaire : Rebecca Marder et Pierre Lottin formidables dans des seconds rôles, et surtout Benjamin Voisin, époustouflant de distance et de retenue. Le Parisien
Benjamin Voisin crève l’écran dans cette adaptation d’un monument littéraire dont François Ozon propose sa propre vision. Un récit tragique interrogeant l’absurdité de la condition humaine. La Voix du Nord
Sur la musique de The Cure (Killing an Arab) au générique, le cinéaste fait de L'Étranger un drame à la fois banal et universel, optant pour une réalisation où les visages en gros plan et les paysages gorgés de soleil dessinent un rêve irréel et plein de fièvre. Le Point
François Ozon, en tenant sans concession ce parti pris tout en offrant un regard distancié sur le contexte historique, donne une version cinématographique passionnante et éclairante de L'Étranger. Franceinfo Culture
S’emparant du roman de Camus pour en proposer une transposition contemporaine, Ozon offre avec L’Étranger un miracle de cinéma, traversé par une sensualité tant incarnée qu’elle imprime la vision. aVoir-aLire.com
Il fallait oser transposer L'Etranger (...). François Ozon l'a fait, avec respect et en beauté. Ouest France