Un film avec du fond, de la forme et des vampires. CinemaTeaser
Les effets spéciaux se révèlent impeccables, et l’intrigue abonde en scènes où les jumeaux interagissent dans le même plan en se parlant ou carrément s’affrontant. Le Parisien
La prouesse de Coogler est aussi technique, car le film a été tourné dans tous les formats disponibles aujourd'hui dans les cinémas. Les cinéphiles apprécieront tout comme ils se délecteront d'un film subtil signé par un auteur habité. Franceinfo Culture
Amis du Blues restez pour essayer de trouver Buddy Guy quelque part en musicien de Jazz, aficionados des films de vampires regardez le sans hésiter, c’est "30 Jours de Nuits" politisé, quant à celles et ceux qui aiment tout simplement le cinéma, avec ce qu’il comporte de moments suspendus et de questionnements existentiels, foncez. Abus de Ciné
À la croisée des genres, Sinners est autant une lettre d’amour à la culture afro-américaine qu’une ode à la communauté - au sens large. Avec ce nouvel essai audacieux et maîtrisé, Ryan Coogler démontre qu’il est bien plus qu’un artisan : il est aussi un auteur. Les Fiches du Cinéma
Après "Creed" et "Black Panther", Ryan Coogler puise dans ses racines et livre un film de vampires d'une audace folle qui s'impose comme le meilleur du genre depuis "Blade II". Mad Movies Impressionnant par ses ambitions graphiques et l'ampleur de son concept, "Sinners" maintient le spectaculaire du début à la fin, jusqu'à donner la sensation que Ryan Coogler a parfois condenser plusieurs films en un seul. L'Ecran Fantastique
Dans la forme et le fond, le résultat pourrait se définir comme une rencontre entre Jordan Peele (« Get Out ») pour le versant engagé, avec ici un rappel des horreurs commises par le Ku Klux Klan. À cela s’ajoutent de délicieuses références à John Carpenter (« Vampires », mais pas seulement), Sam Peckinpah et même aux « Incorruptibles » de Brian De Palma, lorsque l’ensemble lorgne du côté film de gangsters. Sud Ouest
Derrière cette œuvre solaire remplie de vampires et de fêtards, soufflent le feu sacré de la musique blues et l’inconsolable mémoire d’un temps où les Afro-Américains étaient réduits à la brutalité de l’esclavagisme. aVoir-aLire.com