Ce chef-d’œuvre couleur sang aboutit, peu à peu, à un message intemporel, candide mais bouleversant, de paix. Télérama
Dans cette transposition féminisée, chaque idée de scénario, chaque trouvaille de mise en espace et chaque cristallisation du récit par la mise en scène sublime cette relecture esthétique, philosophique et politique. Littéralement extraordinaire. L'Obs
Un extatique plaisir formel et intellectuel, qui irradie et nous submerge par sa démesure picturale et sa maître narrative. La Septième Obsession
Le tout à coups de cadrages d’une folle diversité : somptueux tableaux paysagers, focales ultralarges incluant des milliers de figurants "animés", très gros plans qui serrent les détails des visages des héros... Avec un final sublime, enlevé, militant, révolutionnaire, inscrivant Scarlet parmi les monuments du genre pour l’éternité. Le Parisien
Toujours aussi ambitieux, Mamoru Hosoda (La Traversée du temps, Summer Wars...) livre un film fantastique archi spectaculaire et astucieux. Les Fiches du Cinéma
Le final est d’une ampleur narrative démentielle tant il s’enrichit de toutes les contradictions humaines, rouvrent les cicatrices des personnages, convoquent les fantômes qui jalonnent leurs routes, pour offrir, peut-être, cette promesse d’éternité sereine. Fort. Première