Mensonges d’État, oppression... Dans un documentaire foisonnant, Raoul Peck établit un parallèle troublant entre le roman “1984” et aujourd’hui. Télérama
Le cinéaste n’a pas son pareil pour faire résonner hier avec aujourd’hui, dans une démarche ample et ancrée dans l’avenir en marche. Bande à part
Mêlant la biographie et l’oeuvre de George Orwell aux images d’actualité, le réalisateur haïtien du film 2+2=5 relit l’histoire contemporaine à travers le filtre du grand roman dystopique. L'Humanité
Un film à la fois inspiré, très élaboré et puissamment pédagogique, limpide mais jamais pesant, qui devrait nous aider à lutter contre les passions tristes qui nous menacent. Les Inrockuptibles
La démonstration est implacable, quand bien même Peck, lorsqu’il se plaît à traduire la novlangue capitaliste, se fait plus subjectif et militant. L’époque lui donne raison. L'Obs
Dans son nouveau documentaire « 2 + 2= 5 », le cinéaste haïtien retrace la vie de l'écrivain britannique. Et livre une boîte à outils pour comprendre les totalitarismes d'aujourd'hui. Libération
On sort de là à la fois groggy et stimulé par la puissance du geste. Première
Portée par les mots d'Orwell, la démonstration de Peck [le réalisateur] articule habilement informations biographiques et constats glaçants sur le monde contemporain tel qu'il se dessine. La Tribune Dimanche
Le cinéaste nous plonge dans les derniers mois de George Orwell, au moment où il écrit 1984, et signe un film choc qui fait résonner les sombres prémonitions de l’écrivain avec l’actualité. Une œuvre d’utilité publique à l’heure où nos démocraties semblent de plus en plus fragilisées. La Croix
En racontant la vie de George Orwell à partir de ses textes, Raoul Peck construit un film-discours et décrypte l’avancée du fascisme actuel pour nous alerter sur l’urgence à agir. Au-delà du pamphlet, le dialogue d’un auteur et d’un réalisateur engagés. Les Fiches du Cinéma
De nombreux textes – lus avec intensité par Eric Ruf – irriguent le film, qui s’attache à brosser un portrait de l’homme Orwell (émouvante évocation de ses dernières années sur l’île de Jura, en Écosse) tout en explorant ce que son œuvre visionnaire saisit de notre monde. Le Point