Maigret et le mort amoureux est un film de fantômes plein de charme. Les Inrockuptibles
Dialogues incisifs, goût du secret, concision : une adaptation réjouissante servie par des pointures du théâtre. Télérama
Avec ce film de dialogues brillants et d’acteurs éblouissants dirigés avec un sens incisif et fielleux du diapason (étincelant face à face Alvaro-Podalydès), Bonitzer confronte avec délice ce personnage intemporel au Paris d’aujourd’hui. L'Obs
Pascal Bonitzer réussit une version modernisée du commissaire Maigret dans laquelle ses personnages, interprétés par des comédiens formidables, dont Denis Podalydès, luttent contre la fin de leur monde. La Croix
Fidèle et respectueux de l’œuvre de Simenon, le film de Bonitzer y apporte une touche mélancolique, cherchant moins à raconter un crime qu’à dépeindre un chapelet de vies abîmées. Et c’est très réussi. Le Point
Bonitzer livre une savoureuse version de Maigret que campe Denis Podalydès. Quoique paré de ses traditionnels attributs - chapeau, manteau, pipe, patience et déduction - Bonitzer l’inscrit dans une très intéressante temporalité : le début du XXIe siècle. Les Fiches du Cinéma
L’intrigue est peu intense : un vieil homme riche est mort, avec cinq balles dans la peau. Sa gouvernante (Anne Alvaro) ne dit pas tout et ne veut parler qu’à un confesseur catholique. Un rythme un peu diesel, mais Maigret tient la route. Le Parisien
Une adaptation honnête et soignée de Simenon, aux accents chabroliens, et interprétée à la perfection. aVoir-aLire.com