THÉÂTRE | DÈS 16 ANS

Une femme charmante

Mise en scène Gaëlle Héraut
Compagnie L’Aronde

Coproduction DSN

Jeudi 9 février
20h | Durée 1h30

Grande Salle
Tarif A

Un huis clos tendu et nerveux.
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La mère, en plein burn-out, tente de tenir mais n’y arrivera pas. Le père cherche du travail. Le fils manque de repères et voudrait partir. La fille, casque sur les oreilles, dessine et se répète. Son frère dit qu’elle bégaye mais elle comble le vide. Et puis il y a la faute. Qui aurait dû faire quoi ? Qui aurait pu ? Seule la famille s’interroge.
L’histoire se déroule dans le quotidien du foyer, entre le temps du présent archi-tendu et le temps de l’après catastrophe, celui où des sensations intimes et des questionnements coexistent. Accompagnée des compositions musicales de Maxime Poubane pour soutenir le suspens, Gaëlle Héraut nous invite à avancer avec cette famille, au plus proche des tensions et au coeur de ce qui l’émeut intimement.

Texte Sébastien Anadon. Mise en scène Gaëlle Héraut. Avec Philippe Bodet, Zoé Siân Gouin, Gaëlle Héraut, Fany Mary, Jules Puibaraud, Chloé Vivarès. Création lumière Gweltaz Chauviré. Création musicale Maxime Poubanne. Coup de main précieux FR Duval.

© Photo : Freddy Rapin

Production : Compagnie l’Aronde. Coprod : l’Archipel – Fouesnant, DSN – Dieppe Scène Nationale, la Maison du Théâtre de Brest.

Une Femme Charmante met en scène une famille, dans un huis-clos tendu, nerveux. Le texte fait s’alterner des scènes de famille très cinématographiques, et des monologues de chacun des personnages. La femme, mère de deux adolescents est en plein burn-out. Elle subit les pressions de sa supérieure hiérarchique, tente de tenir, n’y arrivera pas. La vie de famille s’en trouve insidieusement bouleversée.

Les gestes et les conversations essaient de se maintenir. Mais toujours quelque chose craque - et la déchirure s’agrandit, petit à petit. Le père cherche du travail - depuis longtemps. Le fils manque de repères, ne reconnaît plus sa maison, voudrait partir - à l’étranger. La fille - le casque sur les oreilles, la musique à fond - dessine, ou plutôt, hachure. Elle répète, se répète, le langage en boucle, comme un petit mécanisme - son frère dit qu’elle bégaye, quand elle comble le vide.

Il y a un voyage que les parents avaient rêvé de faire quand ils avaient 20 ans, et qu’ils n’avaient pas fait. Un chant qui revient. Venu de l’enfance. Quand on se sentait aimé. Il y a dans la violence, de la tendresse et des rires parfois - les victimes se tiennent encore debout - elles ne sont pas toujours par terre, on ne sait pas qu’elles sont victimes. Parce qu’il y a les injonctions de la vie, tenir, tenir, tenir, se battre, rester. Ne pas quitter le foyer, sinon on dit « abandon ». Et ça, ça n’est pas permis.

Et puis, il y a les migraines. Et puis, il y a la faute. Qui aurait dû faire quoi ? Qui aurait pu ? Seule la famille s’interroge. La société, elle, continue d’avancer tel un bulldozer, sans prendre soin des membres de son corps, de ce qui la compose. Et puis, il y a une crise de nerfs. Et les médocs. Il y a les cris, et puis un jour l’absence de cris. Personne n’aura vu venir ce qui se produira à la fin.

Le plateau sera en tri-frontal. La maison au centre, le foyer. Et les murs en transparence.

Ce qui est fort dans la pièce de Sébastien Anadon, c’est que deux temps co-existent. Le temps du présent - dans la maison - archi-tendu… et le temps de l’après-catastrophe : celui des sensations intimes, des questionnements. Nous progressons dans l’histoire avec les scènes dans le quotidien du foyer. Dans un grand suspens, ces scènes nous emmènent au coeur de ce que vit la famille. Les monologues, eux, nous donnent à entendre ce qui se passe en chacun - une fois que l’événement a eu lieu. En parallèle des scènes de famille, ils nous font saisir que quelque chose de grave s’est passé. Mais nous ne savons pas encore de quoi il s’agit.

Comme une course, nous allons avancer avec cette famille, au plus proche des tensions, et au coeur de ce qui les meut, chacun et chacune, intimement. Les scènes de famille seront jouées de manière hyper réaliste, sur le fil, à fleur de peau. La parole intérieure sera traitée différemment. Nous travaillerons pour cela avec un dispositif sonore qui nous permettra de placer la voix au premier plan, de la modifier, d’en faire ressortir le souffle, et elle sera accompagnée des compositions de Maxime Poubanne, jouées en live. Sa musique traversera la pièce pour soutenir le suspens et accompagner l’intime.

J’ai découvert cette pièce lors d’un atelier de création radiophonique mené par Alexandre Plank et Antoine Richard, auquel j’ai eu le bonheur de participer. Alexandre et Antoine sont tous les deux de grands réalisateurs de la radio et de l’art sonore. À cette occasion, Sébastien Anadon et moi avons travaillé main dans la main, à la réalisation d’une version adaptée pour la radio. Je suis rentrée au coeur de ce travail, prenant du son, incarnant la supérieure hiérarchique, assistant Sébastien en dramaturgie pour l’adaptation radiophonique. J’ai pu éprouver combien cette pièce est puissante. Nous travaillerons avec le texte de Sébastien Anadon, comme matière première. Nous ne nous interdirons aucun détour, nous serons peut-être amenés à faire des coupes, à bouger certaines scènes ; nous trouverons avec la pièce notre propre écriture de plateau. La pièce s’écrira en jeu, chacun·e s’impliquant dans l’écriture de son trajet, suivant la trace, la développant.

Ce sera pour moi l’occasion de poursuivre et de creuser encore plus ce sillon : celui de la pensée agissante qui est une chose sur laquelle je travaille de plus en plus avec les acteurs et les actrices (au sens large : éclairagiste et créateur sonore étant acteurs du projet également) et qui porte ses fruits. L’intensité et la vérité de ce qui est vécu sont palpables et partagées avec les personnes dans le public, nous en avons de plus en plus des échos quand nous traversons nos autres créations, lors de représentations.

« Il est certain que nous ne sommes pas simplement poussés en avant sur les méandres de notre chemin par nos simples actions mais que nous sommes toujours attirés par quelque chose qui semble toujours nous attendre quelque part et reste toujours caché. »

Hugo Von Hofmannsthal.

Mon travail de metteure en scène part de la recherche avec l'acteur – non pas dans son savoir faire mais dans sa pensée impliquée. Ce qui me passionne, c'est l'être sur un plateau, les êtres et ce qui circule entre. Cela passe notamment par ce que j'appelle maintenant (après plusieurs années de pratique) la pensée agissante. Rien dans ce qui est dit n'est écrit. Un texte pré-existe bien sûr et oui, les mots sont là, mais la pensée, l'arrière pays de l'acteur et tout son être intérieur en mouvement permettent aux mots d'agir sur lui et tout autour. Le champ est immense – le chant aussi – et jamais figé.

Mon travail n'est donc pas de dire à l'acteur ce qu'il doit faire. D'abord il ne doit rien, et puis il ne s'agit pas ici de faire. La mise en scène n'est pas une mise en place. Elle est une quête. Ce que je cherche et que j'adore trouver et voir apparaître, c'est cet état d'être, sur le fil, qui permet à l'acteur d'être en pleine possession de sa pensée, de ses sensations. Cette pensée nous laisse entendre les mots comme jamais dits. Rien n'est expression, rien n'est dit "à priori", ni même en sous entendant. Tout se dit, tout est en train de se dire et donc en train d'agir.

Et les paysages, paysages intérieurs surtout, restent toujours à parcourir, à découvrir et la construction arrive en cheminant.

Quand au plateau, je dis que "je peux déplacer des montagnes", je ne suppose pas ce que je pourrais ou aimerais faire, mais j'agis et je réalise que j'ai le pouvoir de déplacer des montagnes. Je réalise dans tous les sens du terme. Je réalise parce qu'en le nommant, je le vois, je comprends que j'ai ce pouvoir de déplacer les montagnes, et dans le même temps, je fais que cela advient, j'accomplis cela, je produis un déplacement des montagnes. Je me donne le pouvoir de... je peux...
C'est ici un exemple et tout le travail est d'ouvrir cela à toute la pensée, en la nourrissant de toutes les images et sensations par la mémoire du corps de ce que j’investis quand je prends la parole.
Tout cela se travaille aussi, avec dans le même espace temps, la conscience que ce qui est dit, contient aussi ce qui ne l'est pas. Quand il est écrit dans le rôle que le personnage a à dire "non", peut-être essaie t'il de dire "oui"... Peut-être... et c'est une éventualité à ne pas fermer... ce qui je crois est honnête par rapport à la vie. Comme dans la vie et pour la rendre encore plus dense sur un plateau, au delà de ce qui se dit; ce qui tente de se dire est au moins aussi important.

« La philosophie, les sciences et l'art sont trois moyens d'avancer dans la connaissance de nous-même. Ces moyens ont des voies apparemment différentes mais finalement tous doivent – la philosophie en premier – se confronter au doute. La pensée n'avance pas autrement que par des avancées qui sont détruites et remplacées par d'autres avancées. C'est le mouvement de la pensée. »

Claude Régy, L'état d'incertitude

J'aime les textes (souvent à l'écriture obsessionnelle) dans lesquels les êtres essaient de se parler, tentent de trouver comment s'atteindre. Cela engendre et nécessite un dialogue parallèle, un dialogue intérieur et qui n'est pas sans humour entre la pensée donnée par les mots de l'auteur et la sienne propre sur l'instant – et chargée de tous les instants d'avant, celui du mouvement de la représentation et de tous ceux des répétitions.

Cependant, on ne "répète" à proprement parler jamais. On exerce, on traverse. L'idée de TRAVERSÉES appartient plus à notre langage de travail que les mots de filage ou de répétitions. Parce que nous traversons, et sommes traversé·es… sinon, nous ne sommes pas au bon endroit du travail.

« et dans le poème intitulé "L'amitié des étoiles" il s'arrangea pour que chaque être humain ait une étoile, chaque étoile un ami, chaque être humain un sosie et enfin que ce sosie porte en lui un confident. »

Orhan Pamuk, Neige

Pour ce théâtre des âmes, je trouve grâce à la musique, jouée en live, un chemin de plus en plus fort. Le travail avec Éric Thomas, auteur, compositeur et immense guitariste, a participé pleinement de cette recherche et à l’éclosion de cet espace mental. La musique n'est ni décor ni paysage sonore. Elle devient le terrain par lequel le dialogue peut naître et exister. Elle soutient et fait éclore toutes les strates de la pensée, toutes ses profondeurs. Pour cette nouvelle création, c’est Maxime Poubanne qui composera. Son écoute et sa sensibilité seront précieuses.

Au plateau, les acteurs ont le pouvoir de sculpter l'espace et le temps. Ainsi, plus ma pratique s'affine, moins mes plateaux ne sont des décors. Ils ne viennent pas définir le terrain de jeu – qui est le terrain du je – mais ils viennent soutenir le vide autour des êtres, ce vide à sculpter... Ces espaces sont une atmosphère, un cosmos, une sorte d'île, de no man's land. Un espace en suspension qui ne tient que tant que les êtres l’habitent.

Pour densifier ces atmosphères, je veux travailler de plus en plus avec la magie nouvelle. Elle permet de distendre le temps, de créer dans l'espace des phénomènes étranges qui aiguisent notre écoute et nous maintiennent encore plus à fleur de peau sur ce que nous percevons.

Tout ceci pour ne travailler à aucun message. La pièce est une expérience, du ressenti. Et le spectateur agit aussi. Il est amené à rencontrer ses propres visions, par sa propre expérience et son vécu, transcendés par le poème.

« C'est absolument vrai qu'on n'a pas envie de parler de son travail. On sent aussi que quand on en parle, sans qu'on le veuille, il y a forcément un élément de tricherie qui intervient parce qu'on ne peut pas en parler. Peut-être même il ne faut pas en parler. C'est quelque chose de très mystérieux. Quelque chose qui doit rester secret. Dont on ne doit pas non plus être totalement conscient.

Et puis si on fait ce travail c'est pour essayer de transmettre quelque chose et que les gens le rencontrent. Si on doit expliquer le mode d'emploi, si on doit expliquer ce qu'on veut faire, comment on le fait, je crois d'une part que c'est une imposture, et d'autre part si on y arrivait ce serait quelque chose comme une trahison.

Peut-être même ce ne serait pas très propre, un peu obscène.

Je crois qu'il faut garder le secret là-dessus, je crois que les artistes s'expliquent trop. Déjà, s'appeler artistes c'est très équivoque, c'est très prétentieux, on ne sait pas ce que c'est d'ailleurs. Maintenant le mot créateur ne veut pas dire grand-chose non plus, on l'emploie pour la mode, pour la cuisine, pour n'importe quoi. On est « créatif ». On vit une période très « créative » .

Elle stagne pourtant comme une eau morte, dangereuse, croupissante. Sous le fallacieux clinquant de la technologie triomphante. »

Claude Régy, La Brûlure du monde

PHILIPPE BODET - COMÉDIEN
Philippe a suivi les enseignements de JEAN-PIERRE RYNGAERT, ROLAND FICHET, FRÉDÉRIC FISBACH, NOËLLE RENAUDE, KOVAM TAWA, ÉRIC DIDRY, RACHID ZANOUDA, SARAH CHAUMETTE, PASCAL VERGNAULT, MARTINE-JOSÉPHINE THOMAS et KATJA FLEIG. Il est de la plupart des créations de LA FIDÈLE IDÉE. Il a aussi travaillé avec la CIE FAITS DIVERS - LIONEL MONNIER, IS THÉÂTRE - EMERICK GUÉZOU, LES APHORISTES - FRANÇOIS PARMENTIER. Il joue également dans de nombreuses créations du GROUPE VERTIGO - GUILLAUME DOUCET.

GWELTAZ CHAUVIRÉ – ÉCLAIRAGISTE
Gweltaz s'est formé à l'école Charles Dullin et au Samovar. De 2000 à 2003 il co-dirige le Théâtre du Cercle avec SYLVAIN LEVEY. Il est éclairagiste pour différentes compagnies : CIE ZUSVEX, L’ARONDE, CIE LUMIÈRE D’AOÛT, LE GROUPE VERTIGO, CIE LA MORT EST DANS LA BOITE, ASSOCIATION PERSPECTIVE NEVSKI, CIE LOUMA, CIE FIEVRE ET LA CIE KF. Il est le directeur artistique de la COMPAGNIE FELMUR au sein de laquelle il réalise plusieurs mises en scène : L'Aigle à deux têtes de Jean Cocteau, Preparadise Sorry Now de Rainer Werner Fassbinder, III de Philippe Malone, Chto de Sonia Chiambretto, Portraits chinois d’après l’ouvrage de Franck Leibovici et Répondre à tous de Agathe Mercat. Il a aussi été comédien avec la cie Zusvex dans Ô ciel la procréation est plus aisée que l'éducation de Sylvain Levey et dans 2 CV pour une DS.

ZOÉ SIÂN GOUIN - COMÉDIENNE
Après s’être formée au Conservatoire de Nantes, Zoé joue dans L’exil d’Hortense, mis en scène par XAVIER MARCHAND. Elle joue dans La peur dedans, mis en scène par FLORIAN POURIAS, qu’elle assiste également. Elle joue dans Nuits Résolues, de et par MANUEL GARCIE-KILLIAN et dans ZAT de MARION THOMAS. Elle joue dans des spectacle d’AURÉLIE MAZZEO et travaille aussi régulièrement avec GUILLAUME GATTEAU - COMPAGNIE LA FIDÈLE IDÉE. Elle est également chanteuse dans le duo CHANSON SURPRISE.

GAËLLE HÉRAUT – COMÉDIENNE ET METTEURE EN SCÈNE
Gaëlle se forme à l’école du Théâtre National de Bretagne avec entre autres CLAUDE RÉGY, MATTHIAS LANGHOFF, JEAN-CHRISTOPHE SAÏS, FRANÇOIS VERRET, HÉLÈNE VINCENT, JEAN-LOUIS HOURDIN, GILDAS MILIN, JEAN-FRANÇOIS SIVADIER et NICOLAS BOUCHAUD. Elle travaille ensuite beaucoup avec JEAN-CHRISTOPHE SAÏS. Elle joue aussi dans des spectacles de JEANNE CHAMPAGNE, NADIA XERRI-L, VIRGINIE LACROIX et LE SKAOUM THÉÂTRE. Depuis quelques années maintenant, une grande fidélité dans les projets s'est créée avec VINCENT FARASSE, ainsi qu’avec GUILLAUME DOUCET, avec lesquels elle travaille régulièrement. Et puis, avec l'Aronde, elle monte des textes d’auteur·es contemporain·es. Et elle mène avec ÉRIC THOMAS, guitariste auteur compositeur, un beau travail en duo. Elle a aussi mis en scène des spectacles avec d'autres compagnies, telles que LA BAKÉLITE, KF ASSOCIATION, TINTAMAR, LA VOLIGE,… Au cinéma, elle a notamment tourné avec FRED GÉLARD, SONIA LARUE ET VINCENT FARASSE.

FANY MARY – COMÉDIENNE ET ASSISTANTE À LA MISE EN SCÈNE
Fany se forme au Théâtre National de Strasbourg de 95 à 98. Elle suit également des formations de chant aux Ateliers Michel Jonasz et à la Bill Evans Academy. Au théâtre, elle travaille en tant qu’interprète avec FABRICE PIERRE, DIDIER GALAS, SARAH OPPENHEIM, ERIC LACASCADE, YVES BEAUNESNE, DAN JEMMETT, ANTOINE CAUBET, ANNE ALVARO, FRED CACHEUX et JEAN-LOUIS MARTINELLI. Elle a participé à plusieurs créations du collectif des FIÉVREUX avec Juan Cocho et Emmanuel Faventines. En musique elle a travaillé notamment avec ÉRIC GROLEAU, THIERRY BALASSE, JULIEN PADOVANI, CAMILLE ROCAILLEUX ET VINCENT ARTAUD. Dans son parcours elle a toujours mêlé le jeu, le chant, la danse et l’écriture.

JULES PUIBARAUD - COMÉDIEN

MAXIME POUBANNE – CRÉATEUR SONORE
Sorti en 2009 de l’ESRA Bretagne option son, Maxime intègre rapidement LE GROUPE VERTIGO en tant que technicien son sur la pièce Pour rire pour passer le temps, mise en scène par Guillaume Doucet (Mettre en scène 2009). Il participe par la suite à toutes les créations et tournées des autres pièces de la compagnie (Tout va mieux, Mirror Teeth, Dom Juan, Love and Information, Pronom) en tant que créateur, compositeur et régisseur son. Il collabore aussi avec les compagnies À VU DE NEZ (création et composition sonore Le roi des croutes), FIÈVRE (création sonore On ne badine pas avec l’amour), LA FLAMME et LUMIÈRE D’AOÛT... Sa passion pour la musique l'amène aussi à accompagner plusieurs groupes rennais que ce soit en live ou en studio, parmi lesquels I SAW JAWS, EAT YOUR TOYS, THE BEAT SEEDS, BORROWED NOSTALGIA, ESHÔL PAMTAIS, ROOM SERVICE, BEN ET TOM… Musicien autodidacte (guitare, basse, synthé, batterie, chant) depuis ses 15 ans, il co-fonde en 2011 le groupe WE ARE VAN PEEBLES qui participera entre autre aux Transmusicales 2012 et intègre en 2017 le groupe TCHEWSKY AND WOOD qui sera également sélectionné pour les Transmusicales 2017. En 2019, il co-crée le studio SOVAJ (studio de résidence et de production musicale).

PIERRE-ALEXIS ROUILLÉ - RÉGISSEUR SON

CHLOÉ VIVARÈS - COMÉDIENNE
Chloé se forme à l’ERAC. Puis elle commence une collaboration avec JUDITH DEPAULE, pour du théâtre d’appartement, et joue également dans son dernier spectacle, Disparu.e.s. Elle joue avec LE GROUPE VERTIGO, dans Love and Information, Pronom, Artémisia Gentilesci. Elle collabore avec YANN LEFEIVRE sur de nombreux ateliers de théâtre, et sur la création du spectacle Quand viendra la vague, de Alice Zeniter. Elle suit actuellement un master en écriture créative à l’université de Paris 8, et partage son temps entre le théâtre, et la rédaction d’un roman.