DANSE

GRANDE SALLE

VENDREDI 6 NOVEMBRE – 20 H

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Tarif A
Dès 10 ans - 1h40

/GROUND/

STUCK / BOUNCE

MOUNIA NASSANGAR / LUMI SOW
COMPAGNIES NASSANGAR ET SONS OF WIND

Une soirée partagée pour explorer deux visages d’un même monde : celui des danses hip hop et de club, dans toute leur vitalité et leur diversité.

D’un côté, Mounia Nassangar fait exploser le whacking, cette danse née dans les clubs LGBT+ de Los Angeles, toute en moulinets de bras et en force célébratoire. De l’autre, les Sons of Wind dissèquent le rebond dans un hip hop freestyle intense et collectif. Ensemble sur un plateau partagé, ils tracent une cartographie vivante des danses de la marge : leurs origines, leurs histoires, leurs corps, leur énergie intacte.

Une soirée double qui dit, avec puissance et générosité, la diversité infinie du hip hop.


STUCK Chorégraphie : Mounia Nassangar – Interprètes : Serena Freira, Oumrata Konan, Nicole Kufeld, Tess Selgi, Sofia Staníc.
BOUNCE Chorégraphie : Yann Lumi Joseph-Auguste – Interprètes : Joakim Twizzy Chardonnens, Dereck Prudent, Nathan Nathy Kinsiona, Anaël Lypso Régent, Kristina Krissy Kunn, Mickaël Kara Saint- Felix, Amiel Mampouya, Junior Steve Phaonce Cadet, Kassy Bondoko.

© Photo : In Da Box, Sjoerd Derine

Distribution suite : BOUNCE – Lumière : Xavier Lescat – Son : Lucie Béguin – Direction artistique : Amina Kilcher et Yann Lumi Joseph-Auguste – STUCK – Assistante chorégraphique : Sofia Staníc – Beatmakeuse : Maclarnaque – Mix : Mounia Nassangar aka Djasra Leggo – Scénographie et lumières : Xavier Lescat – Costumes et stylisme : Lydie Tar ragon et Mounia Nassangar – Sound designer : Lucie Béguin – Répétiteur : Rémi Bajrami aka Waabee. BOUNCE – Une création de Sons of Wind – Coproductions et soutiens : Garde Robe, Collectif FAIR-E / CCN de Rennes et de Bretagne, Théâtre Louis Aragon – Tremblay- en-France, Initiatives d’Artistes en Danses Urbaines (Fondation de France – La Villette 2023), Caisse des dépôts – Avec le soutien de l’Auditorium de Seynod, la Place – Paris et de la Drac Île-de-France au titre de l’aide au projet. STUCK – Une création de la Compagnie Nassangar – Direction de production : Céline Gallet – Responsable tournées : Marion Roger – Attachées de production : Jahlys Denis, Seynabou Diaw – Production déléguée : Collectif FAIR-E / CCN de Rennes et de Bretagne, association subventionnée par le ministère de la Culture (Drac Bretagne), la Ville de Ren nes, la Région Bretagne et le Département d’Illeet- Vilaine – Coproduction : CCN-Ballet national de Marsei l le da ns le cad re de l’Accueil studio / ministère de la Culture, La Villette – Paris, La Place – Paris – Soutien : Ville de Rennes dans le cadre de l’Appel à projet Accueil en résidence artistique – STUCK a reçu le 1er prix au concours Danse élargie 2024 coorganisé par le Théâtre de la Ville – Paris, Boris Charmatz et [terrain], la Fondation d’entreprise Hermès, le CNDC – Angers e t La Comédie de Valence, CDN Drôme-Ardèche.

Site de la compagnie

Avec du recul, ce burn out m’a bien eu. Il s’est installé lentement et/mais sûrement comme les 10 kilos qui s’installent. Certaines personnes l’ont vu venir, une en particulier. Mais j’étais dans le déni, « ça va super. Je ne me suis jamais sentie aussi bien que maintenant », sortais-je, avec une voix enjouée. J’en souris aujourd’hui. Cette personne me parle sans passer par quatre chemins. À l’étranger, je suis assise immobile à regarder dans le vide sans entendre ce qui se passe autour de moi. Pourtant je suis dans un battle de danse où il y a du bruit et de l’agitation. Mais rien ne parvient à retenir mon attention, rien ni même cette personne qui est pratiquement collée à mon épaule. Elle m’appelle plusieurs fois avant d’y parvenir.

Lorsqu’elle réussit à m’avoir, elle commence par « tu sais, j’ai fait un burn out pendant deux ans ». Surprise, je retiens mes larmes, fais comme si de rien n’était. Mais au fond de moi… bon y a R. On ne se connait pas tant que ça, on se croise rarement et pourtant elle a eu l’audace de me sortir ça. Je l’en remercie.

Cet épisode pas si lointain s’est majoritairement manifesté par le sentiment d’être coincée dans plusieurs parties de mon corps à des moments différents.

Pour illustrer cette sensation j’ai pas mieux que l’image de Daniel Kaluya dans Get Out s’enfonçant dans son fauteuil « le gouffre » qui devient peu à peu un vide infini, tout en étant conscient qu’il ne peut rien faire face à cette situation. Ou encore Betty Gabriel, toujours dans le même film, complètement dans le déni de ce qu’il lui arrive, qui sourit en pleurant et qui dit juste « non » à plusieurs reprises.

Ces scènes sont simples et à la fois puissantes et reflètent certains états par lesquels je suis passée (du moins je me suis référée à ces scènes) que j’aimerais explorer à travers le whacking/ waacking*.

J’accorde autant d’importance aux mots qu’à la manière dont on va se comporter avec moi. Je pense que les mots et les actions peuvent détruire une personne. Mais ce sont aussi des outils d’amélioration puissants.

Tout ce que je sais (enfin, je pense) c’est que des traces sont laissées dans/sur le corps et qu’elles peuvent nous définir. Je pense au film SPLIT où le protagoniste décide de ne garder en vie qu’une seule personne car celle-ci a connu des souffrances comme lui. En constatant les mutilations qu’elle s’est infligée, il voit en elle un être plus pur que les autres prisonnières. Des mutilations qui ont laissé des traces visibles.

Je veux dire par là que les épreuves lourdes ou plus légères, joyeuses ou fatales, qu’on traverse, composent notre vie. Je ne veux pas parler de ces étapes comme une fatalité mais comme des étapes très lourdes à surmonter. Je ne parle que de ma propre expérience. Je l’ai appris en acceptant mon burn out sans jugement. J’ai décidé de reconnaître et d’agir en conséquence. Je me suis fait violence aussi. C’était nécessaire. Ne pas être au plus haut ou se sentir au plus bas, c’est simplement un aspect de la vie qui peut toucher n’importe qui, à n’importe quel moment. On peut le voir comme un fardeau ou une résilience. J’ai fait le choix de la résilience.

Et c’est ainsi que j’ai décidé de composer STUCK, en ne parlant pas forcément de la santé mentale directement mais en explorant les états par lesquels je suis passée, comment aujourd’hui je les regarde et comment ils cohabitent. 

Mounia Nassangar

(*) Whacking est l’orthographe originelle de waacking  

Pourquoi le choix du titre STUCK (« coincé » en anglais) ?
Avoir été coincée psychologiquement et physiquement a été une expérience déroutante. Je ne remarquais rien jusqu’à ce que le corps se mette à parler pour moi. Ou qu’on essaie de m’en parler. Et là je ne peux qu’accepter ce qui se passe à l’intérieur et à l’extérieur. Il y a 2 ans, lorsque j’étais en résidence, je me suis coincée le dos. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à écrire ce projet. J’étais énervée de retenir autant de choses via la parole, qui était de toute évidence la raison de mon blocage physique. Je n’arrivais pas à exprimer des choses par peur de froisser ou autres! Ce dos bloqué est une suite logique aux douleurs que j’ai eus au ventre post confinement. Au moment de vouloir me préparer pour sortir, une grosse boule au ventre m’empêche de me lever, de bouger tout court. J’étais encore une fois « coincée » pendant tout un après midi. On m’a demandé pourquoi ça m’arrivait, j’ai répondu que je ne savais pas. Mais je savais. Aussi, je peux me retrouver sidérée face à certaines situations qui me choquent. Je peux également être incapable d’exprimer ce que je ressens, même si le cerveau veut. Ma recherche chorégraphique est basée sur les états par lesquels je suis passée avant, pendant et post burn out. Ma recherche est également basée sur comment on est perçu de l’extérieur et comment on se sent à l’intérieur. Cela fait directement écho au whacking qui est une danse d’urgence et d’expression, née d’une oppression. Aussi, je définis ma danse comme étant musicale puisque j’ai un besoin permanent de refléter les notes, le sons des voix… Je suis attentive à ce que j’écoute, parfois un peu trop. Je peux avoir ce sentiment d’être coincée à force de trop vouloir correspondre à la musique. C’est pourquoi tout sera presque chorégraphié en fonction de la musique. Ça peut créer de la satisfaction de suivre toutes les notes tout comme créer de l’oppression.

Vous travaillez uniquement avec des femmes au plateau. Qu’est-ce qui vous amène à faire ce choix ?
Au début je ne m’étais pas fixée de limite au niveau du genre, je ne m’en fixe toujours pas d’ailleurs. Je me suis juste tournée vers des personnes en qui je m’identifiais et qui pourraient autant raconter une partie de leur histoire que la mienne. Oumrata, Suzanne et Serena ont été élèves. C’est peut être subjectif mais il est évident que je peux, parfois, voire souvent, me retrouver en elleux. Et iels viennent de formations différentes comme le hip hop (au sens large), du dancehall ainsi que des danses académiques. Ensuite, j’ai souvent vu Clara lors de battles et sa personnalité atypique m’a frappé. Sa danse très singulière, nourrie du UK-jazz la rend unique. Pour finir, j’ai rencontré Nicole en Pologne puis en Allemagne, lorsque je donnais des workshops. Ses mouvements très puissants, sont marqués d’une force venant de sa pratique de krump. En somme, leurs corps et leurs histoires sont très différents, mais iels s’expriment avec le même style de danse, en étant engagées et sincères, ce qui me touche.

À l’origine du mot whacking il y a la référence à « frapper avec force » avec l’onomatopée « whack ». C’est aussi une danse des bras. Y a-t-il un lien ?
Il y a beaucoup de liens, en effet. Whack signifie « strike with force » (frapper avec force), c’est également une onomatopée que l’on trouve dans les vieilles bandes-dessinées de Batman, où l’on peut voir un mouvement précis de « strike with force », celui de la gifle. Pour ce qui est des mouvements rapides, cela tire, en partie, son inspiration des arts martiaux, en particulier du Nunchaku. Il y a aussi une référence au peintre Art nouveau Erté (1892-1990) dans la position et les gestes des mains, aux films tels que Sunset Boulevard (1951). Dans une scène phare du dessin animé Bug’s bunny, le protagoniste imite Igor Stravinsky en chef d’orchestre sans baguettes. C’est certainement pour ça qu’on a cette impression de prédominance des bras et des mains, « to hit the beat » (marquer le son) seulement avec les bras. Pourtant à sa naissance il s’agit d’incarner des personnages, de poser sur le son avec le plus de dramaturgie possible, d’être le personnage principal de son propre film avant d’y ajouter les bras et les mains. En club, iels s’amusaient à deviner le personnage qu’on imitait. Dans la note d’intention, lorsque je dis « le burn out m’a bien eu », je fais référence à cette claque. Car c’est comme ça que je l’ai ressentie. C’est un clin d’oeil au fameux « whack ».

Le whacking, STUCK, le cinéma et la boîte noire : qu’est-ce qui les lie ?
Je crée STUCK en pensant cinéma. Quand je regarde un film, j’adore être plongée dedans dès le début. Je souhaite procurer la même sensation pour la pièce. Elle sera composée de cinq actes en plan séquence, comme Climax, de Gaspar Noé. Lorsque j’échange avec les protagonistes ou même les acteur·ices de cette culture. Le cinéma, le posing (arrêt sur image) reviennent souvent sur le tapis. C’est pourquoi je tiens à avoir cette dimension cinématographique. C’est une manière de rendre hommage à cette danse et les personnes qui l’ont créées. Et c’est d’ailleurs pour cela que je souhaite adapter STUCK en court métrage de 15 min.

Quelle place accordez-vous à la musique dans cette pièce ? Comment elle rejoint l’histoire du whacking ?
La musique est centrale dans cette pièce. Le choix des sons est à la fois un hommage au courant musical de la french touch qui s’inspire du disco, du funk et de la musique électronique. C’est aussi un hommage à la house et la techno. Deux courants musicaux qu’on peut définir comme étant les enfants directes ou indirectes du disco : le style musical sur lequel est né le whacking. Dj Frankie Knuckles disait que « la house music est [...] la revanche du disco ». C’est beau. Dans le disco, il y a des morceaux qui peuvent durer 14 minutes, composés de l’introduction, le refrain, le couplet et un « break » musical plutôt sans paroles, très dense tant au niveau de la mélodie comme du rythme. Les breaks peuvent durer jusqu’à 5 min, avant que les paroles reprennent. Dj Michael Angelo († 1992) faisait en sorte de choisir méticuleusement ses tracks, strictement venu de l’underground disco, pour que ses « punkers »* puissent donner le meilleur et s’exprimer lors des contests en soirée. Il était prêt à enlever le vinyle s’il estimait que la danse n’était pas à la hauteur de la musique. C’est un détail particulièrement important pour moi. La musique est au centre. Je définis ma danse comme étant musicale puisque j’ai un besoin permanent de refléter les notes, le sons des voix… Je suis attentive à ce que j’écoute, parfois un peu trop. Je peux avoir ce sentiment d’être coincée à force de trop vouloir correspondre à la musique. Etant DJ depuis peu, j’accorde aussi de l’importance au choix des sons qui illustreront les actes. Et c’est pourquoi j’ai décidé de collaborer avec la beatmakeuse Mac L’arnaque. Nous avons des goûts musicaux communs ce qui permet d’échanger sans incompréhensions. Pour STUCK, Mac a créé un son avec le sample de String of life, un classic techno que j’ai choisi pour cette pièce.

Vous êtes proche du milieu du stylisme, avez collaboré avec Jean-Paul Gaultier… Comment cette affinité va-t-elle trouver une place dans STUCK ?
Il est évident qu’il y aura une attention particulière à la mode, car j’y suis très attachée. Les interprètes ne seront pas habillées de la même manière, afin de respecter et de mettre en valeur la personnalité de chacune. L’idée n’est pas de reconstituer le style des années 1970, mais de faire référence à notre époque.

Vous avez créé la pièce à Rennes en juin 2024, en tournée depuis en France et à l’international, avez reçu le premier prix de Danse élargie la même année. Comment la pièce est-elle reçue ?
Je pense qu’il y a plusieurs grilles de lecture sur ce spectacle, alors que pour moi le point de départ était le burn-out. Il devait refléter cet état où le cerveau ne s’arrête jamais, malgré que tu essayes de te réguler, ou bien les situations où on te prend pour une folle et tu subis du harcèlement, alors que tu es en souffrance. C’est ce que j’ai voulu retranscrire via la danse, tout en laissant place aux combats personnels des interprètes. Les lectures sur la pièce renvoient souvent au combat des femmes, à leur condition dans la société, à la notion de féminité. Bien sûr, ce sont des sujets qui me travaillent depuis toujours, mais ce n’est pas le moteur principal de la pièce qui est centré sur le whacking. Cette culture inventée par des hommes gays racisés dans les années 1970 leur a permis de créer un safe place. Leur engagement m’a touché et me touche toujours. Il faut être en accord avec soimême pour assumer cette danse d’urgence et de nécessité.

(*) Punking : mot originelle du whacking   

Propos recueillis le 14 mars 2023, actualisés le 6 septembre 2024.  

Bounce, c’est de là que tout provient. Le rebond, un mot simple qui traduit l’une des bases de notre danse. L’espace entre les sonorités et l’impact du sol dans nos corps.
Nous avons commencé à danser pour échapper à un quotidien, afin de créer le nôtre. Nous sommes avant tout un groupe qui, comme aux origines de la culture hip hop, souhaite défendre un héritage culturel auquel il tient. Depuis 2013, nous explorons ainsi l’univers du hip hop freestyle dans le mouvement comme dans la musique, en traversant ses différentes époques et origines. Il est important pour nous de connaître les premiers acteurs majeurs, leurs parcours ainsi que leurs états d’esprit. Bien que cette danse soit née d’un mouvement contestataire, elle a toujours véhiculé des valeurs telles que le respect, le partage, l’amour fraternel, le dépassement de soi. Ces mêmes valeurs nous les incarnons et les vivons.
Sons of wind est avant tout un groupe, une famille, une bande qui réunit une vingtaine d’artistes inter-disciplinaires (danse, musique, photographie, vidéo) depuis une décennie. S.O.W signifie fils du vent. Cette appellation fait référence à une vision puriste du mouvement, une continuité dans un groupe où tout se transmet et circule en permanence. Elle reflète aussi les différentes identités qui nourrissent l’âme du groupe. C’est l’individuel au service du collectif. La transmission est l’essence même du projet. Les artistes partagent ici la volonté de passer à l’autre ce qui a été ressenti grâce à la musique. Chaque moment est une proposition qui prend vie et se transforme. En ce sens, le collectif s’intéresse d’avantage à ce qui se vit et se traverse. Dans ce quotidien construit sur-mesure et sans cesse renouvelé, tout naît de la pratique, l’énergie collective et l’expérience individuelle. Chaque moment de communion naît d’un va et vient entre la musique et la danse.

Bounce, ce rebond qui donne un rythme dans les corps comme une boucle temporelle, apportant une résonance donnée par la musique. Le « live and direct » laisse place à un éternel renouveau, et à une grande liberté scénique.
Bounce regroupe dix danseurs de S.O.W qui célèbrent les valeurs fondatrices de cette culture et qui racontent l’histoire d’une pulsation qui ne cesse jamais. - une élévation qui trace son chemin dans l’espace, le temps et la capacité humaine de toujours rebondir, malgré tout. Avec Bounce, Sons of Wind affirment leur lien fort au hip hop freestyle et reviennent sur la manière dont le rebond inspire et nourrit le corps.
Bounce est un hommage à l'essence de la culture hip-hop - une revendication d’un héritage culturel - une déclaration à la musique, la danse et la vie. Le rebond est une manière particulière de penser, vivre, respirer et retomber pour mieux s’élever. Le spectacle explore cette force de résilience propre au hip hop. Chaque rebond devient une réponse à la chute, un acte de résistance.
Ce projet est ainsi né de l’envie de partager ce que les membres de Sons of wind défendent au quotidien : ce va-et-vient permanent entre la musique et le mouvement où l’énergie, le bounce, le rock, le roll et le groove découlent du lien profond et unique que chaque danseur.se entretien avec la musique, en battle comme en club. Ainsi, en plus d’en être le principal moteur, le corps sonore guide entièrement l’élaboration de ce projet. La présence singulière de la musique est mise en avant en toute sincérité. Ici, Sons of wind produira donc en majeure partie les morceaux présents dans la performance.