REX  16 > 22 SEPTEMBRE

L’INCONNUE

Film français d’Arthur Harari (2026 – 2h20)
Avec Léa Seydoux, Niels Schneider, Victoire Du Bois
Sélection officielle, Cannes 2026


À bientôt 40 ans, David Zimmerman est photographe mais personne ne le sait. Alors qu’il ne sort presque jamais de chez lui, des amis le traînent dans une fête insensée. Il y repère une femme dans la foule, ne peut en détacher le regard, la suit... Quelques heures plus tard, David se réveille : il est dans le corps de l’inconnue.

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HORAIRES

16 > 22 SEPTEMBRE
mercredi 20h
jeudi 14h30
vendredi 16h15 - 20h45
mardi 17h15 - 20h D

Dossier de presse

EXTRAITS DE PRESSE
Sombre, rugueux mais envoûtant. Le Parisien
Arthur Harari réalise un film sombre et audacieux, où le banal côtoie l’anormal. Télérama
Arthur Harari signe avec l’Inconnue un des films les plus angoissants de l’année, conte moderne autour de personnages égarés dans des corps étrangers. L'Humanité
« L’Inconnue », le prodigieux labyrinthe du cinéaste Arthur Harari entre Paris et sa périphérie. Ce thriller glacé revisite l’échange de corps entre deux personnages dont les interprètes, Léa Seydoux et Niels Schneider, repoussent les limites du jeu et du je. À ne pas manquer. Le Monde
Léa Seydoux et Niels Schneider au sommet dans ce film de body swap génial et déroutant. L'Obs
Revenu du scénario d’Anatomie d’une chute et cinq ans après le choc Onoda, 10 000 nuits dans la jungle, Arthur Harari revient nous faire perdre la tête – et le corps – avec un film mélancolique, fiévreusement lugubre et unique en son genre. So Film
Plus que la peur de la disparition, c’est peut-être celle de ne plus rien voir qui étreint "L’Inconnue". Dans cette déperdition inquiétante survit pourtant le lien, les autres. Et l’apathie finit par se dissoudre pour s’ouvrir à la profondeur de la tristesse. Les Inrockuptibles
«L’Inconnue» d’Arthur Harari : Léa Seydoux et Niels Schneider touchés par l’angoisse. Fantastique et suffocant, le nouveau film d’Arthur Harari pousse ses personnages dans des états extrêmes. Libération
En portant des situations inédites à l’écran et en déployant de vertigineux questionnements sur l’identité, Arthur Harari propose une véritable expérience, à la fois éprouvante, malaimable et fascinante pour le spectateur. Bande à part
Voilà l’exemple parfait du film un peu rêche au visionnage, mais qui vous habite ensuite pendant des semaines, moins du fait du nombre de questions qui demeurent sans réponse que de la confiance viscérale qu’Hariri place dans vos capacités d’abstraction. La Septième Obsession