Un nouveau tournant spectaculaire dans l’œuvre du maître. Télérama
Un bel autoportrait distancié et tourmenté. Sud Ouest
[Un] film passionnant, qui réclame une attention sans faille. Franceinfo Culture
Le film est à l’os, au cœur du réacteur de la création almodóvarienne. Il creuse son obsession de toujours (la malédiction de créer) dans une forme intime comme rarement. Les Inrockuptibles
Pedro Almodóvar maîtrise avec maestria le labyrinthe de ce scénario complexe qui mêle et démêle des histoires parallèles mais aussi jumelles. La Tribune Dimanche
Douleur et gloire était une confession, Autofiction est un aveu. C'est moins aimable et plus honnête. Et presque plus grand. Première
En lice pour la palme d’or pour la septième fois, le Madrilène poursuit son introspection d’auteur en proie au doute, entamée dans «Douleur et Gloire», avec deux doubles pour le prix d’un et une fantaisie mélancolique. Libération
Derrière l’exercice de style - formellement impérial -, une réflexion étonnamment généreuse sur le processus de création artistique. Les Fiches du Cinéma
De quel droit un film doit-il se faire, et pour servir quels intérêts ? La réponse du cinéaste, ambiguë mais courageuse, s’avère passionnante : tout sacrifier par amour de l’art reste une possibilité ; assurer la continuation d’une œuvre qu’un auteur tisse d’abord pour prolonger sa vie en est aussi une autre. L'Obs
Almodóvar réussit encore à surprendre et toucher avec ce récit en forme de mise en abyme, qui confirme l’épure de son art et fait écho à toute son œuvre passée. aVoir-aLire.com