Du 23 au 27 novembre

JEUDI 24 NOVEMBRE, 18H30 débat avec l’association Le Phare 111 qui vient en aide aux jeunes exilés qui arrivent seuls à Dieppe.

Tori et Lokita

FILM BELGE DE LUC DARDENNE ET JEAN-PIERRE DARDENNE | 2022 | 1H28 |
AVEC PABLO SCHILS, JOELY MBUNDU, ALBAN UKAJ
PRIX DU 75ÈME, CANNES 2022

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Tori, un jeune garçon, et Lokita, une adolescente, sont arrivés seuls d'Afrique en Belgique. Grâce à leur invincible amitié, ils vont faire face aux conditions difficiles de leur nouvelle vie d'exilés confrontés aux réseaux de l’économie souterraine...
« Un sourd et déchirant témoignage de souffrance et d’injustice, un drame sur lequel il n’y a quelque part rien à penser, rien à déduire, à part la conscience qu’il a lieu et qu’il serait indécent de ne pas le regarder. » Les Inrockuptibles

HORAIRES

23 > 29 NOVEMBRE
mercredi 18:30
jeudi 18:30 + Débat
vendredi 16:00
samedi 16:30 | 20:45
dimanche 18:45 D

Dossier de presse
EXTRAITS DE PRESSE
Une fois de plus, les Dardenne touchent en plein cœur avec ce long-métrage d’une actualité brûlante. Le Parisien
Une fois encore, Luc et Jean-Pierre Dardenne donnent des visages à une problématique sociale, celle des mineurs étrangers non accompagnés, opposant toujours la singularité et la complexité aux discours simplistes. L'Humanité
Ayant fui l’Afrique, une adolescente et un petit garçon doivent tout affronter. Jean-Pierre et Luc Dardenne racontent leurs épreuves avec une empathie exemplaire. Télérama
Construit comme un thriller, ce film sombre mais profondément humain est aussi un cri de révolte contre le sort fait à ces enfants en Europe. La Croix
Le plus beau du film se trouve, sans surprise, dans le talent des Dardenne pour matérialiser ce lien mystérieux (on ne saura jamais comment les enfants se sont rencontrés) et surpuissant (à la vie à la mort) entre ces faux frère et sœur, inventeurs d’une relation dont ils portent le secret et qui est, à ce titre, imperméable aux assauts de la société. Libération
Dans Tori et Lokita, le potentiel pathos victimaire des mésaventures de deux enfants migrants est neutralisé par la rigueur implacable de la mise en scène. Du grand Dardenne. Transfuge
La fibre sociale des Dardenne se transpose une fois de plus dans un militantisme humaniste intact, avec leur épure formelle coutumière, remarquable et renouvelée. Franceinfo Culture
Le cinéma ultra-réaliste des Dardenne se fait encore plus direct pour toucher droit au cœur en à peine une heure et demie : pas de misérabilisme appuyé, pas de fioritures narratives visant à créer du rebondissement, pas d’effets visuels côté mise en scène pour faire monter la pression, juste la force de l’amitié en guise de ­bouclier et l’absurdité d’une administration conduisant à un drame que la simple générosité aurait pu éviter. Le Journal du Dimanche