Du 9 au 13 décembre

Armageddon Time

FILM AMÉRICAIN DE JAMES GRAY | 2022 | 1H54
AVEC ANNE HATHAWAY, ANTHONY HOPKINS, JEREMY STRONG
SÉLECTION OFFICIELLE, CANNES 2022

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Largement autobiographique, ce film évoque l’entrée dans l’adolescence d’un garçon de New-York dans les années 1980. Ses quatre cents coups avec un copain noir, sa famille, ses espoirs et ses désillusions. Un mélodrame poignant, aussi intime que politique.
« Dans son film le plus intime, à la fois tragédie et récit d’apprentissage, James Gray brosse un portrait saisissant et cruel de son pays à travers celui d’une famille juive qui ressemble à la sienne. » Libération

HORAIRES

7 > 13 DÉCEMBRE
vendredi 18:15
samedi 20:45
mardi 16:00 D

Dossier de presse
EXTRAITS DE PRESSE
Dans Armageddon Time, le cinéaste new-yorkais livre une chronique sensible de son enfance dans le Queens. Un petit bout d’histoire dans une plus grande : les années Reagan, le business roi, et le trumpisme qui s‘annonce. L'Humanité
Si presque tous ses films sont associés à des quêtes intimes, Armageddon Time plonge dans la matrice. Cette œuvre à clés nous révèle que derrière la figure récurrente du père, il y a eu dans la vie de Gray un grand-père aimant dont la mort a constitué une perte irréparable. Les Inrockuptibles
James Gray revient sur deux mois fondateurs de son enfance. Après la transcendance de « Ad Astra », l’appel à lutter contre l’injustice. Hanté et bouleversant. CinemaTeaser
Ce récit de l’enfance revisitant la désillusion des années 1980 à travers l’amitié tuée dans l’œuf de deux camarades de classe, l’un blanc, l’autre noir, s’est parfois vu réduit à son postulat et considéré comme schématique. Or, chez Gray, tout se gagne dans la durée. Le Monde
Poignant, pathétique même, Armageddon Time l’est, mais dans une tradition du mélodrame où le réalisme se teinte d’un peu de merveilleux. C’est en romantique déchiré et déchirant que James Gray a filmé le monde enfui de sa jeunesse. Télérama
James Gray réussit une somptueuse chronique familiale autobiographique et revisite l’orée d’un basculement idéologique destructeur, dans le Queens des années 80. La Voix du Nord
Outre le commentaire social et politique d’un pays déjà rongé à l’époque par le racisme et l’antisémitisme, on est bouleversé par ce drame intimiste qui trouve sa puissance dans sa simplicité, par la mise en scène élégante, intelligente et subtile, sans oublier la photographie magistrale de Darius Khondji. Le Journal du Dimanche
James Gray raconte la naissance de sa vocation dans les années 1980, celles de l’ère Reagan — l’expression « Armaggedon Time » est de l’ancien président républicain — en un tableau de famille étourdissant de justesse et de finesse. Le Parisien