Du 6 au 19 octobre

Eugénie Grandet

FILM FRANÇAIS DE MARC DUGAIN | 2021 | 1H45 |
AVEC JOSÉPHINE JAPY, OLIVIER GOURMET, VALÉRIE BONNETON
D'APRÈS L'ŒUVRE D'HONORÉ DE BALZAC

Felix Grandet règne en maître dans sa maison de Saumur où sa femme et sa fille Eugénie, mènent une existence sans distraction. D'une avarice extraordinaire, il ne voit pas d'un bon oeil les beaux partis qui se pressent pour demander la main de sa fille. L'arrivée soudaine d'un neveu, dandy parisien orphelin et ruiné, bouleverse la vie de la famille. La générosité d'Eugénie à l'égard de son cousin va plonger le Père Grandet dans une rage sans limite…

HORAIRES

mercredi 18:45
jeudi 18:30 | 20:45
vendredi 18:30 | 20:45
samedi 14:30 | 16:30 | 18:30
dimanche 18:30
mardi 18:30

vendredi 18:30
samedi 14:15 | 18:30
dimanche 17:00
mardi 16:30 D

Dossier de presse
Dossier pédagogique
EXTRAITS DE PRESSE

Splendide, la photographie nous donne l'impression d'être enfermés dans une toile flamande, entre couleurs mordorées et teintes mornes de pièces qu'on devine mal chauffées, entretenues au minimum. Télérama
L'écrivain et cinéaste Marc Dugain livre une très belle vision d'"Eugénie Grandet". Le Parisien
Marc Dugain réussit, avec une économie de moyens, une admirable et crépusculaire adaptation du roman de Balzac. La Croix
Dugain privilégie un tempo ralenti pour illustrer cette étude de mœurs soignée dans la direction des acteurs, les décors naturels, les costumes et la lumière, avec de superbes plans tournés à la bougie. Une réussite. Le Point
Du roman de Balzac, féroce satire du patriarcat, Marc Dugain a tiré un film à la fois fidèle et contemporain. La lumière, signée Gilles Porte, est superbement crépusculaire, et la distribution, si claire et juste qu'on pourrait se croire au Français, dans une comédie de Molière. Le Nouvel Observateur
Tout spectateur ayant lu Balzac connaît le devenir de riche héritière de l'héroïne, mais dans cette version elle va au-delà, car en quittant les intérieurs sombres de la maison de Saumur, elle part régler ses comptes d'amour trahi, avec panache, et se forger un destin de « femme libérée » prête à parcourir le monde. Positif
Face à Olivier Gourmet, magistral de rugosité, Joséphine Japy donne toute sa délicatesse à cette version très féministe du roman de Balzac, portée par une mise en scène très picturale et d'une belle austérité. Le Journal du Dimanche