Du 10 au 30 novembre

Tre Piani

FILM ITALIEN DE NANNI MORETTI | 2021 | 1H59
AVEC NANNI MORETTI, MARGHERITA BUY, RICCARDO SCAMARCIO
D'APRÈS L'ŒUVRE DE ESHKOL NEVO
SÉLECTION OFFICIELLE, CANNES 2021

Une série d'événements va bouleverser l'existence des habitants d'un immeuble romain, dévoilant leur difficulté à être parents, frères ou simplement voisins dans une société où l'envie et la peur semblent avoir eu raison du vivre ensemble…
« Cet immeuble se dresse comme une formidable boîte à histoires où s'entremêlent les thèmes universels de la solitude, du pardon, du vieillissement, de l'éducation… derrière une décennie d'Italie. » Les Echos

HORAIRES

mercredi 18:30 | 20:45
jeudi 18:45
vendredi 20:45
samedi 18:30
dimanche 16:30 | 18:45

mercredi 14:30
samedi 14:30 | 16:45
dimanche 19:00
mardi 16:30

vendredi 18:30
samedi 16:00
mardi 20:45 D

Dossier de presse
EXTRAITS DE PRESSE

Triple regard passionnant sur l'Italie contemporaine, où le foyer concentre des angoisses contradictoires, Tre Piani séduit par son ambition romanesque et la justesse de sa mise en scène. L'Humanité
Tre Piani ne raconte qu'un mouvement qu'il étudie et décortique tel un chirurgien muni de son bistouri. Celui des transmissions (morales, biologiques) d'une génération à une autre et la façon dont la progéniture reproduit les schémas de ses ancêtres ou les court-circuite. Les Inrockuptibles
C'est bien mené, très intelligent. Le Parisien
Avec ce psychodrame choral disséquant les tours et détours des relations entre les sexes, le cinéaste italien pose un regard cruel sur les figures paternelles, dont celle qu'il incarne, éclairant par contraste quelques échappées féminines. Libération
Autant de mises à jour aboutissent à un résultat paradoxal : loin de marquer une rupture dans l'œuvre, Tre piani donne, au contraire, l'impression de retrouver un Nanni Moretti familier, celui de La Chambre du fils (2001) plutôt que de Habemus papam (2011). Télérama
Un film sobre et poignant sur notre difficulté à vivre ensemble. La Croix
Grâce à une interprétation remarquable, une réalisation pugnace, un rythme sans répit, « Tre piani » montre ce qu'on ne veut pas voir, et qui n'est pas beau. Le Nouvel Observateur
Le cynisme et la noirceur laissent place à une émotion, d'abord diffuse mais qui prend corps, accentuée par la présence d'un bébé ou d'un enfant (les seuls innocents ?). Tous les personnages vont se sentir perdus voire coupables, à un moment où un autre, dans ce labyrinthe tragique et mélodramatique. La Voix du Nord