Samedi 29 & dimanche 30 janvier

WEEK-END IRANIEN

Séances accompagnées par Bamchade Pourvali, universitaire spécialiste du cinéma iranien.

Samedi 29 janvier, 10h30

Le Diable n'existe pas

SHEYTAN VOJUD NADARAD
FILM IRANIEN DE MOHAMMAD RASOULOF | 2020 | 2H32
AVEC EHSAN MIRHOSSEINI, SHAGHAYEGH SHOURIAN, KAVEH AHANGAR
OURS D'OR, BERLIN 2020

En Iran, de nos jours, quatre histoires d'hommes et de femmes qui se battent pour affirmer leur liberté dans un régime despotique où la peine de mort existe encore…
« Avec ce film, Rasoulof signe une œuvre d'une puissance rare, où il explore avec talent plusieurs genres cinématographiques ». L'Humanité
AUTRE SÉANCE : JEUDI 27 JANVIER, 20H45

HORAIRES

26 JANVIER > 1ER FÉVRIER
jeudi 20:45
samedi 10:30 D

EXTRAITS DE PRESSE

Une œuvre puissante et engagée. La Croix
Ce grand film implacable ne s'oublie pas de sitôt après avoir été vu. Et confirme, s'il en était besoin, le talent et le courage d'un cinéaste résistant. Marianne
[Une] réflexion explosive en quatre volets sur l'insoumission au pouvoir, d'une stupéfiante vitalité formelle. Positif
De là l'inquiétude, le soupçon. Mohammed Rasoulof sait l'art de la mise en scène, des signes de tension disséminés avec soin et des plans qui tombent comme des couperets. Télérama
Le Diable n'existe pas n'apparaît pourtant pas comme un appel à l'insurrection. C'est aussi la force du film, long et dense, qui ne répond à aucune question, mais laisse chacun entrevoir que certains choix n'ont pas de bonne issue dès lors que l'énoncé de départ est mauvais, à la manière d'une fable en quatre actes. Libération
Ours d'or à Berlin 2020, le film de l'iranien Mohammad Rasoulof reste un événement de cinoche dont la colère ne risque pas de s'éteindre de sitôt. Pour l'auteur de ces lignes, ça ne fait pas de doute : c'est le meilleur film de 2021. Première
Une vision âpre et sans concession, magnifiquement mise en image, d'un peuple rendu muet et soumis. Bouleversant. Le Journal du Dimanche
D'une dialectique implacable, le film, un peu aride dans sa démonstration, se gonfle d'humanité et de romanesque à mesure que l'action s'éloigne de Téhéran pour aller vers la nature et que les femmes passent au premier plan. Le Nouvel Observateur
Ces films, qui mettent tour à tour en scène un mari et père exemplaire, un jeune conscrit, un fiancé venu demander sa promise en mariage, et un médecin isolé dans les montagnes avec sa femme, brossent un portrait de l'Iran totalitaire. Et forment finalement une œuvre lente, à la beauté classique, mais profondément révolutionnaire. Le Parisien
Quatre histoires sur le refus de tuer ses semblables dans l'Iran moderne. Mohammad Rasoulof relie des fascicules d'histoire individuelle en un cycle lyrique qui place le curseur non pas sur l'oppression, mais sur ceux qui communi(qu)ent dans la résistance. Les Fiches du Cinéma