Du 4 au 8 février

Dimanche 6 février, 16H

RENCONTRE AVEC AUDE RUYTER, COMÉDIENNE ET ASSISTANTE AU CASTING.

Ouistreham

FILM FRANÇAIS D'EMMANUEL CARRÈRE | 2022 | 1H47
AVEC JULIETTE BINOCHE, HÉLÈNE LAMBERT, LÉA CARNE, AUDE RUYTER
D'APRÈS L'ŒUVRE DE FLORENCE AUBENAS

Marianne, écrivaine reconnue, entreprend un livre sur le travail précaire. Elle s'installe près de Caen et, sans révéler son identité, rejoint une équipe de femmes de ménage. Confrontée à la fragilité économique, elle découvre aussi l'entraide et la solidarité qui unissent ces travailleuses de l'ombre…
« Outre la prestation remarquable de Juliette Binoche, le réalisateur a eu l'idée d'embaucher en têtes d'affiche de véritables travailleuses locales, qui y jouent leur propre rôle, donnant à son oeuvre un incroyable vernis d'authenticité. » Le Parisien

HORAIRES

2 > 8 FÉVRIER
vendredi 16:00 | 20:45
samedi 18:30
dimanche 16:00 Rencontre
mardi 16:00 | 20:45 D

Dossier presse

A propos d'Aude Ruyter
Comédienne de cinéma et de Théâtre de 38 ans, normande d'origine, elle a fait ses études et débuté sa carrière en Belgique (Licence d'Art dramatique Conservatoire de Liège – grande distinction / INSAS Bruxelles – section mise-en-scène théâtre). OUISTREHAM a été sa première expérience en tant qu'assistante de casting sur un long métrage. Caster et préparer les acteurs.rices non-professionnel.le.s au tournage fut une belle et riche expérience, qu'elle partagera avec le public avec plaisir.

EXTRAITS DE PRESSE

Carrère creuse ses thèmes de prédilection : le mensonge, la disparition et les vies à double fond, la mauvaise conscience de l'écrivain bourgeois qui observe depuis sa condition les classes moyennes et populaires. C'est peut-être cette quête intime qui passionne le plus le cinéaste, faisant de Ouistreham un objet hybride, tiraillé entre le cinéma social et l'introspection. L'Humanité
Au-delà du drame social à la Ken Loach qu'ébauchent les premières scènes, il creuse son attrait pour le mensonge et la duplicité en fictionnant les états d'âme de son héroïne, coincée dans une relation qui ne peut que tourner à la trahison. Le Journal du Dimanche
On portera ce choix au crédit du film, qui parvient à dresser un portrait des damnés du libéralisme voués à marner sans jamais protester : « Ne cherchez pas à faire l'éducation de ceux qui en ont plus que vous. » Le Nouvel Observateur
Au livre d'origine, le film superpose le paradoxe de la comédienne qui incarne Marianne, Juliette Binoche. Dans l'épure totale, entourée de non-professionnels remarquables, elle trouve là l'un de ses rôles les plus marquants (...). Télérama
Carrère invente un film ambigu, à la lisière de plusieurs mondes, sur le fil, un film-funambule ouvert à des perspectives vertigineuses. Mais ce qui est peut-être le plus sûrement documenté dans ce long métrage bouleversant et simple à la fois, c'est l'écart, l'étanchéité entre les milieux sociaux, l'écart entre le réel et sa mise en forme artistique, l'écart entre la précarité et ceux qui n'en souffrent pas, l'écart entre deux réalités parallèles, le monde des écrivains et celui des femmes de ménage. Positif
Le jeu d'infiltration de Binoche-Winckler est passionnant car il ménage du suspens et soulève plein de questions [...]. Carrère affronte ces doutes et monte en puissance dans les dernières scènes du film, admirables. Transfuge