Les 10 et 13 février, 14H30

EN VERSION FRANÇAISE

Belle

RYU TO SOBAKASU NO HIME
FILM D'ANIMATION JAPONAIS DE MAMORU HOSODA | 2021 | 2H02
SÉLECTION OFFICIELLE, CANNES 2021

Dans la vie réelle, Suzu est une adolescente complexée, coincée dans sa petite ville de montagne avec son père. Mais dans le monde virtuel, elle est Belle, une icône musicale suivie par plus de cinq milliards de fans. Une double vie qui va prendre une envolée inattendue lorsque Belle rencontre la Bête, une créature aussi fascinante qu'effrayante…
« Le film ne se contente pas juste d'être totalement beau et absolument divertissant, mais de nous montrer la possibilité d'un tout nouvel univers. » Première
À partir de 8 ans.

HORAIRES

9 > 15 FÉVRIER
jeudi 14:30
dimanche 14:30 D

Dossier presse
EXTRAITS DE PRESSE

Cet échafaudage à plusieurs niveaux dépasse en ambition et en raffinement plastique les précédents animes du Nippon, qui a l'énorme mérite de se diversifier constamment et de surprendre de film en film, tout en restant fidèle à ses thèmes et à son esthétique. L'Humanité
Hosoda réinterprète avec brio une histoire que nous connaissons par cœur tout en mêlant des éléments de féerie et de science-fiction. Le Point
C'est sur la forme que cette création éblouit : Hosoda, tout en rendant hommage à la version de Disney et en construisant des tableaux dans la grande tradition de l'animation japonaise pour la partie « vie réelle », décline un univers virtuel époustouflant avec le monde virtuel de « U ». Le Parisien
L'émancipation de Suzu à travers les réseaux sociaux se révèle particulièrement émouvante. Le vrai visage de la Bête va vous cueillir. Et la représentation onirique de l'univers virtuel est d'une richesse confondante. La Voix du Nord
Au bout du « conte », qui reprend les grandes lignes de la BELLE ET LA BÊTE qu'il détourne ensuite, le cinéaste japonais nous entraîne dans une fable fantastique sur la quête de confiance en soi et la prise de conscience du monde qui nous entoure. CinemaTeaser
Si l'on retrouve les thèmes de prédilection de l'auteur (la violence faite aux enfants, la perte de l'innocence, les faux-semblants des univers virtuels), le scénario les revisite avec une nouvelle ampleur. Ici, la puissance graphique sublime le récit. Le Nouvel Observateur
Belle, film-somme et nouvelle étape dans la construction de l'œuvre, se déploie sur une dimension supplémentaire, ouvertement référentielle, puisqu'il s'affiche d'emblée comme une relecture du conte déjà fréquenté par le cinéma qu'est La Belle et la Bête de Jeanne Marie Leprince de Beaumont. Cahiers du Cinéma