CYCLE

JOSEPH LOSEY

CINÉASTE AMÉRICAIN
1909–1984

MARDI 12 JUILLET
2=1 « LOSEY ET PINTER »
DEUX FILMS POUR LE PRIX D'UN
AVEC LE MESSAGER (20H30) & THE SERVANT (22H30)

The Servant

FILM BRITANNIQUE DE JOSEPH LOSEY | 1964 | 1H56
AVEC DIRK BOGARDE, SARAH MILES, JAMES FOX
SCÉNARIO DE HAROLD PINTER

À Londres, un aristocrate tombe peu à peu sous la coupe de son valet, être glacial et manipulateur, et de sa maîtresse...

EXTRAITS DE PRESSE
Ce film sulfureux, véritable bombe baroque, secoue le cinéma anglais contemporain. Certes, la nouvelle vague british a déjà commencé à faire parler d’elle, avec des auteurs comme Tony Richardson, Karel Reisz ou encore John Schlesinger. Mais la sophistication de la mise en scène de Losey, et son observation sans pitié des mœurs de la haute société le situent loin, bien loin, du « réalisme d’évier » (kitchen sink realism) de ses confrères proches des classes populaires. Télérama
Grâce à The Servant, le premier scénario écrit pour le grand écran par Harold Pinter, Joseph Losey atteint l'apogée d'un cinéma construit autour du rapport dominant/dominé et du questionnement des classes sociales. (...) Avec un humour noir, souvent corrosif, Losey évoque le retournement de l'esprit, mais aussi les desseins les plus sombres de l'homme, hanté par son désir de possession et de toute-puissance. La Cinémathèque française
Joseph Losey, cinéaste de la perversité, compose un opéra gothique implacable sur la toxicité des rapports humains, au sein d’un microcosme bourgeois à l’agonie. Une œuvre à part, au noir et blanc sublime, révélant toute la dégénérescence d’un ordre social évanoui. AvoirAlire
Un chef-d’œuvre : admirable interprétation, mise en scène subtile et efficace de Losey, scénario de Pinter d’une grande richesse sur les rapports maîtres-serviteurs et, au-delà, sur les notions de domination et d’asservissement. Jean TULARD
Sous-entendus, manipulations et retournements de situation font vaciller les repères aussi bien sociaux que sexuels et offrent à Dirk Bogarde l'un de ses rôles les plus mémorables. Zurban