DU 18 AU 23 AOÛT
MARDI 23 AOÛT
2=1 « JULIETTE BINOCHE »
DEUX FILMS POUR LE PRIX D'UN
AVEC OUISTREHAM (20H30) & UN BEAU SOLEIL INTÉRIEUR (22H30)

Ouistreham

FILM FRANÇAIS D’EMMANUEL CARRÈRE | 2022 | 1H47 |
AVEC JULIETTE BINOCHE, HÉLÈNE LAMBERT, LÉA CARNE
D’APRÈS L’ŒUVRE DE FLORENCE AUBENAS

Marianne, écrivaine reconnue, entreprend un livre sur le travail précaire. Elle s’installe près de Caen et, sans révéler son identité, rejoint une équipe de femmes de ménage. Confrontée à la fragilité économique, elle découvre aussi l’entraide et la solidarité qui unissent ces travailleuses de l’ombre...

HORAIRES

17 > 23 AOÛT
jeudi 18:30
dimanche 18:30
mardi 20:30 2=1 | D

EXTRAITS DE PRESSE
Carrère creuse ses thèmes de prédilection : le mensonge, la disparition et les vies à double fond, la mauvaise conscience de l'écrivain bourgeois qui observe depuis sa condition les classes moyennes et populaires. C'est peut-être cette quête intime qui passionne le plus le cinéaste, faisant de Ouistreham un objet hybride, tiraillé entre le cinéma social et l'introspection. L'Humanité
Si le film est si fort, c’est qu’outre la prestation remarquable de la Juliette Binoche dans le rôle de Marianne/Florence, le réalisateur a eu l’idée d’embaucher en têtes d’affiche de véritables travailleuses locales, qui y jouent leur propre rôle, donnant à son œuvre un incroyable vernis d’authenticité. Le Parisien
Au-delà du drame social à la Ken Loach qu’ébauchent les premières scènes, il creuse son attrait pour le mensonge et la duplicité en fictionnant les états d’âme de son héroïne, coincée dans une relation qui ne peut que tourner à la trahison. Le Journal du Dimanche
On portera ce choix au crédit du film, qui parvient à dresser un portrait des damnés du libéralisme voués à marner sans jamais protester : « Ne cherchez pas à faire l’éducation de ceux qui en ont plus que vous. » Le Nouvel Observateur
Au livre d’origine, le film superpose le paradoxe de la comédienne qui incarne Marianne, Juliette Binoche. Dans l’épure totale, entourée de non-professionnels remarquables, elle trouve là l’un de ses rôles les plus marquants (...). Télérama
Carrère invente un film ambigu, à la lisière de plusieurs mondes, sur le fil, un film-funambule ouvert à des perspectives vertigineuses. Mais ce qui est peut-être le plus sûrement documenté dans ce long métrage bouleversant et simple à la fois, c’est l’écart, l’étanchéité entre les milieux sociaux, l’écart entre le réel et sa mise en forme artistique, l’écart entre la précarité et ceux qui n’en souffrent pas, l’écart entre deux réalités parallèles, le monde des écrivains et celui des femmes de ménage. Positif
Le jeu d’infiltration de Binoche-Winckler est passionnant car il ménage du suspens et soulève plein de questions [...]. Carrère affronte ces doutes et monte en puissance dans les dernières scènes du film, admirables. Transfuge