SAMEDI 9 JUILLET
2=1 « PENÉLOPE CRUZ »
DEUX FILMS POUR LE PRIX D'UN
AVEC MADRES PARALELAS (20H30) & COMPÉTITION OFFICIELLE (22H45)
Le bar de DSN est ouvert de 20h à 22h45 : boissons et petite restauration.

Madres paralelas

FILM ESPAGNOL DE PEDRO ALMODÓVAR | 2021 | 2H
AVEC PENÉLOPE CRUZ, MILENA SMIT, AITANA SÁNCHEZ-GIJÓN, ROSSY DE PALMA
MEILLEURE ACTRICE, VENISE 2021

Deux femmes, Janis et Ana, se rencontrent dans une chambre d’hôpital, sur le point d’accoucher. Elles sont toutes les deux célibataires et sont tombées enceintes par accident. Janis, d’âge mûr, n’a aucun regret. Ana en revanche, est une adolescente effrayée, pleine de remords…

EXTRAITS DE PRESSE
Le cinéaste fait ce qu'un autre n'aurait osé faire : mélanger les genres, laisser le destin collectif embêter le portrait de femme. Le Monde
Le film est un mélo au sens noble du terme, mené tambour battant par un Almodovar qui, en grand maître de cérémonie, connaît sa partition de bout en bout, couleurs et musique comprises. L'Humanité
Maternité et mémoire : le cinéaste espagnol s'empare de ses deux thèmes de prédilection pour un mélodrame galvanisé par son énergie romanesque. Les Inrockuptibles
Dans « Madres Paralelas », Almodovar offre à sa muse l'un de ses plus beaux rôles. Le Point
Madres paralelas reste, avec ses décors somptueux, ses costumes à la dernière mode et ses cadrages impeccables, du très grand spectacle : c'est une fête pour les yeux. Mais le spectacle est plus somptueux que sensationnel : la manière de traiter scénario et motifs est plus retenue, contenue justement par la perfection formelle d'un cinéaste qui, désormais, se paye le luxe du bon goût. Positif
S'il fallait encore une preuve qu'Almodóvar aime ses actrices, Madres Paralelas se pose là. La caméra du réalisateur, à la fois intransigeante et pudique, sait toujours les magnifier. La Voix du Nord
Si le film n'a pas tout le temps l'éclat magique des deux précédents longs métrages d'Almodóvar (Julieta, Douleur et gloire), il reste un modèle d'intensité. Télérama
Une intrigue délicieusement tordue et féminine où les apparences, pour une fois, ne sont pas trompeuses. Le Journal du Dimanche