CYCLE

ROMY SCHNEIDER

ACTRICE ALLEMANDE
1938-1982

DIMANCHE 28 AOÛT
2=1 « ROMY, LES DERNIERS FEUX »
DEUX FILMS POUR LE PRIX D'UN
AVEC L’IMPORTANT C’EST D’AIMER (16H) & LA PASSANTE DU SANS-SOUCI (18H)

L’important c’est d’aimer

FILM FRANÇAIS D’ANDRZEJ ZULAWSKI | 1975 | 1H49
AVEC ROMY SCHNEIDER, FABIO TESTI, JACQUES DUTRONC
D’APRÈS L’ŒUVRE DE CHRISTOPHER FRANK
MEILLEURE ACTRICE, CÉSAR 1976

Le photographe Servais rencontre Nadine, une comédienne qui tourne dans des films pornographiques pour gagner sa vie. Bien qu’attirée par le jeune reporter, Nadine entend rester fidèle à son mari, Jacques, personnage lunaire et désenchanté. Pour la conquérir, Servais commandite, à l’insu de Nadine, une pièce de théâtre qui mettra en valeur son talent…
Interdit aux moins de 12 ans

EXTRAITS DE PRESSE
Jamais ressorti - et trop rarement diffusé à la télé - malgré le gros succès critique et public qu'il avait connu à l'époque, en 1975, ce premier film français de Zulawski est devenu un petit classique et même un film-culte, en raison bien sûr de Romy Schneider, qui, pour la première fois de sa carrière, se mettait vraiment minable. "Je suis prête à en prendre plein la gueule", avait-elle dit à Zulawski, qui au départ, fraîchement arrivé de Pologne, ne voulait pas d'elle, la classant comme une actrice bourgeoise.(...) Après en avoir pris plein la gueule, Romy Schneider reçut un beau trophée. L'année suivante, elle obtint le premier césar de la meilleure actrice et avec ce film, qui marque un ton nouveau dans le cinéma français, elle installa à jamais sa réputation d'actrice qui se donne à fond et aime à se faire mal. Le Point
Mais Nadine, c’est Romy. Personne ne peut "réduire" Romy. « Je ne suis ni une victime, ni une prisonnière », ment-elle avec affront. À presque quarante ans, la comédienne joue une femme de trente qui a peur de vieillir, qui se voit laide, qui ne s’aime plus ou ne s’est jamais aimée. Quelle douleur dans son regard et dans sa voix, quand elle supplie le photographe de ne pas la prendre en photos : « Je suis une vraie comédienne, vous savez » ! Quelle intensité dans l’interprétation de Shakespeare, dans les crises de colère, dans les supplications angoissées ! Le don de soi a toujours été le point fort du jeu de Romy. Nadine est Romy, Romy est Nadine, le personnage a disparu derrière la comédienne, dans un troublant jeu d’usurpation d’identité. On ne rencontre pas tous les jours les personnages d’Andrzej Zulawski. On pourrait dire, pour faire banal, que c’est la preuve de leur universalité. Mais honnêtement, des Romy, il n’y en a qu’une. Critikat