DU 2 AU 5 JUILLET
SAMEDI 2 JUILLET
2=1 « COUPER OU NE PAS COUPER… »
DEUX FILMS POUR LE PRIX D'UN
AVEC COUPEZ ! (20H30) ET NE COUPEZ PAS ! (22H45)
Le bar de DSN est ouvert de 20h à 22h45 : boissons et petite restauration.

Coupez !

FILM FRANCAIS DE MICHEL HAZANAVICIUS | 2022 | 1H50
AVEC ROMAIN DURIS, BÉRÉNICE BEJO, GRÉGORY GADEBOIS
D’APRÈSLE FILM DE SHINICHIRO UEDA
SÉLECTION OFFICIELLE, CANNES 2022

Un tournage de film de zombies dans un bâtiment désaffecté va être sérieusement perturbé par l’irruption d’authentiques morts vivants sur le plateau…

HORAIRES

29 JUIN > 5 JUILLET
samedi 20:30 2=1 | BAR
dimanche 16:30
mardi 16:30 D

EXTRAITS DE PRESSE
Une comédie qui, derrière ses allures potaches, réserve de vraies surprises de cinéma, une vraie complexité dans sa structure. L'Humanité
Avec une structure narrative complexe qui réserve son lot de rebondissements, l’ovni brille par son écriture aux petits oignons, qui manie un humour absurde savoureux dans les dialogues et les situations en décalage complet, et par sa mise en scène inventive, précise et rythmée. Le Journal du Dimanche
Remake d’un film d’étudiant japonais, ce film à tiroirs, en trois parties dont deux plans-séquences d’une demi-heure, est un magnifique hommage à l’artisanat du cinéma. La Croix
Un pastiche rigolo, et surtout un formidable geste qui respire l’amour du septième art, fût-il artisanal. La Voix du Nord
Mieux caractérisé et mis en scène que son modèle, avec quelques ajouts (le musicien, joué par Jean-Pascal Zadi) et ajustements bienvenus (les personnages féminins plus affirmés, un petit côté méta), ce faux making of catastrophe célèbre la joie collective de faire du cinéma. L'Obs
Ode aux artisans d’un cinéma fauché qui vivent leur travail comme une mission sans se soucier de fabriquer un chef-d’œuvre ou un navet, Coupez ! est une Nuit américaine zombie. Il s’en dégage la même joie collective, le même élan jusqu’au-boutiste. Télérama
Projetée en ouverture du festival, la nouvelle comédie du réalisateur des « OSS 117 » est une réussite mordante et touchante sur les coulisses d’un nanar sanglant. Le Point
On pourrait avoir l’impression que tout ça, au départ, sent un peu trop le canular chic. Mais si on se laisse porter par les personnages et leurs trajectoires, si on accepte à rebours de déconstruire le dispositif pour en percevoir la sincérité, alors Coupez ! révèle tout son charme, sa tendresse et son humour. CinemaTeaser