DU 17 AU 23 AOÛT
EN VERSION FRANÇAISE

La Chance sourit à Madame Nikuko

FILM D’ANIMATION JAPONAIS D’AYUMU WATANABE | 2022 | 1H37
D’APRÈS L’ŒUVRE DE KANAKO NISHI

Nikuko est une mère célibataire haute en couleur qui aime bien manger, faire la fête et plaisanter avec les garçons. Après avoir ballotté sa fille Kikurin un peu partout dans le pays, elle s’installe dans un petit village de pêcheurs et trouve un travail dans un restaurant...
À partir de 10 ans

HORAIRES

17 > 23 AOÛT
mercredi 14:30
jeudi
14:30
vendredi 14:30
samedi 14:30
mardi 16:15 D

EXTRAITS DE PRESSE
Un anime attachant, fondé sur la rupture de ton et les ellipses, avec une apparence pop masquant un sous-texte mélancolique. L'Humanité
Un nouveau chef-d’œuvre de Watanabe, où merveilleux et quotidien se subliment. Les Fiches du Cinéma
Impossible de ne pas s’attacher aux personnages de ce film d’animation, tout en charme et en tendresse. Télérama
Ayumu Watanabe parle de peurs profondes (du déclassement, de l’isolement, de grandir) mais il le fait en chantonnant. Libération
Une fable picaresque et bariolée qui raconte un Japon de bord de mer, prolétaire et rural. Derrière l’apparente légèreté de cette loufoque chronique maternelle se cache une pertinente réflexion sur le corps de la femme, sa découverte, et la brutalité du regard des autres. L'Obs
Eclairée par des décors riches en détails colorés et des personnages secondaires aux contours bien dessinés, cette tranche de vie d’un foyer très particulier finit par émouvoir par la sincérité de son regard. La Croix
Formidable portrait croisé d’une mère et d’une fille que tout oppose, nourri aux meilleurs mets du Japon — on mange ici beaucoup —, cette pépite pleine de tendresse et parfois tragique se double d’une ode à la liberté des Japonaises qu’on pourrait presque qualifier de féministe. Le Parisien
C'est fou, généreux, très drôle (idée géniale des petits animaux qui parlent à la lisière du film), et ça finit dans les larmes. Watanabe s'est totalement emparé de son sujet pour en faire un anime en liberté totale, brassant toutes les variations de l'animation sans jamais se paumer. Tout son métier est là. Première
Le mélange des genres ne nuit pas au film : on s’amuse vraiment de la liberté avec laquelle le cinéaste s’offre quelques digressions, s’attardant d’un trait relâché sur un personnage champion de concours de grimaces (désopilant), ou citant soudain un plan de Mon voisin Totoro, tout en abordant au passage des problèmes plus sérieux d’adolescents. Positif