9 > 13 octobre

Les Choses qu'on dit, les choses qu'on fait

FILM FRANÇAIS DE EMMANUEL MOURET 2020 | 2H02 | AVEC CAMÉLIA JORDANA, NIELS SCHNEIDER, VINCENT MACAIGNE SÉLECTION OFFICIELLE, CANNES 2020

Daphné, enceinte de trois mois, est en vacances à la campagne avec son compagnon François. Il doit s'absenter pour son travail et elle se retrouve seule pour accueillir Maxime, son cousin qu'elle n'avait encore jamais rencontré. Pendant quatre jours, tandis qu'ils attendent le retour de François, Daphné et Maxime font petit à petit connaissance…
« Placé sous l'égide du philosophe René Girard (1923-2015) et de sa théorie du « désir mimétique », [...]. Le film pourrait se résumer ainsi : on ne désire jamais l'autre en soi, mais parce qu'on le sait lui-même désiré par un tiers. L'amour se rêve à deux, mais se construit toujours à trois. » Le Monde

HORAIRES
7 > 13 OCTOBRE

vendredi 14h30 | 20:30
samedi 20:30
dimanche 14:30
mardi 14h30 | 20:30 D

Dossier de presse
EXTRAITS DE PRESSE

Un film léger et cruel, porté par des acteurs épatants. L'Humanité
Au gré d'ellipses et de flash-back, le cinéaste tisse un subtil récit littéraire autour des dynamiques du désir. Libération
Au fil d'un flirt sans issue, un homme et une femme relatent leurs amours contrariées. Le cinéaste joue à merveille de cette poésie du rendez-vous manqué. Sans jamais juger. Télérama
Avec "Les choses qu'on dit, les choses qu'on fait", le cinéaste poursuit ses variations sur le sentiment amoureux et les tensions du désir. Avec une ampleur et une gravité nouvelles. Les Inrockuptibles
Le refrain n'est pas neuf, il sonne comme au premier jour et invite à repenser le couple, revivifié par des acteurs au diapason que l'on n'attendait pas là, dont Camélia Jordana, Vincent Macaigne et Emilie Dequenne en état de grâce. Le Nouvel Observateur
Les choses qu'on dit, les choses qu'on fait est un grand film sur les désirs inconciliables de nos vies, symbolisés par le fil rouge de son récit : peut-on désirer le cousin de son compagnon et rester quelqu'un de bien ? Première
Pour son dixième long-métrage, honoré d'un label Sélection officielle Cannes 2020, Mouret signe un film-gigogne d'une étonnante fluidité, à la fois ludique et bouleversant, qui s'interroge sur les règles régissant l'amour et le plaisir. La Voix du Nord
Le cinéaste, qui a enfin connu un large succès avec « Mademoiselle de Joncquières », entrelace les récits amoureux avec un humour malicieux et une grâce infinie dans son meilleur film. La Croix