Dimanche 4 octobre, 14h30

EN AVANT PREMIÈRE

Calamity, une enfance de Martha Jane Cannary

FILM D'ANIMATION FRANÇAIS DE RÉMI CHAYÉ | 2020 | 1H24 | CRYSTAL DU LONG MÉTRAGE, ANNECY 2020

1863, dans un convoi qui progresse vers l'Ouest avec l'espoir d'une vie meilleure, le père de Martha Jane se blesse. C'est elle qui doit conduire le chariot familial et soigner les chevaux. L'apprentissage est rude et pourtant Martha Jane ne s'est jamais sentie aussi libre. Et comme c'est plus pratique pour faire du cheval, elle n'hésite pas à passer un pantalon. C'est l'audace de trop pour Abraham, le chef du convoi. Accusée de vol, Martha est obligée de fuir. Habillée en garçon, à la recherche des preuves de son innocence, elle découvre un monde en construction où sa personnalité unique va s'affirmer. Une aventure pleine de dangers et riche en rencontres qui, étape par étape, révélera la mythique Calamity Jane.

HORAIRES

dimanche 14:30 AVANT-PREMIÈRE

mercredi 14:30
jeudi 14:30
vendredi 14:30
samedi 14:30
dimanche 14:30
mardi 14:30

mercredi 14:30
jeudi 14:30
vendredi 16:15
samedi 14:30
dimanche 14:30
mardi 14:30 D

Dossier de presse
Dossier pédagogique
Carnet spectateur

L'IMMANQUABLE
Rémi Chayé

1863, États-Unis d'Amérique. Dans un convoi qui progresse vers l'Ouest avec l'espoir d'une vie meilleure, le père de Martha Jane se blesse. C'est la petite fille qui doit conduire le chariot familial, soigner les chevaux et nourrir ses frères et soeurs. L'apprentissage est rude et pourtant Martha Jane ne s'est jamais sentie aussi libre. Comme c'est plus pratique pour faire du cheval, elle décide d'enfiler un pantalon et n'hésite pas à se battre avec les garçons qui se moquent d'elle. C'est l'audace de trop pour Abraham, le chef du convoi qui la punit sévèrement. Martha est obligée de s'enfuir. Elle va vivre une aventure pleine de dangers et de rencontres qui forgera son destin et fera d'elle la légendaire Calamity Jane. « Figure romantique et incarnation de la femme émancipée », selon Aude Massiot dans le journal Libération, « Calamity Jane (1852 – 1903) est décrit par ses compagnons de voyage comme «folle d'aventure», proférant plus d'insanités que tous les hommes du commandement. » En plongeant aux racines du mythe, Rémi Chayé a réussi un film très abouti dans la forme (60 000 dessins, 980 décors qui s'inspirent des tableaux d'Henri Matisse et de Paul Gauguin) et très original dans le fond avec un western dont le héros est une fille. A ce propos, le réalisateur déclare : « Calamity Jane n'est pas un garçon manqué, c'est une fille réussie !» La productrice Claire La Combe poursuit : « Calamity, c'est un film d'auteur, qui raconte une petite histoire dans la Grande, celle universelle d'une jeune fille en quête d'indépendance et de libération de son carcan environnant. C'est aussi un appel au voyage, à la découverte de la nature et de l'art. Avec ce film, nous avons dépassé nos espérances en matière d'expérience cinématographique à venir. (…) Clairement, Calamity est fait pour le cinéma, et nous espérons qu'il sera un grand western pour enfant ; pourquoi pas, le premier de leur vie. » Récompensé au Festival du cinéma d'animation d'Annecy, Calamity est bien un grand western pour tous les enfants…

EXTRAITS DE PRESSE

Un western ébouriffant sous forme de parcours initiatique. Télérama
Regorgeant de couleurs somptueuses et de paysages grandioses, le nouveau film d'animation du Français Rémi Chayé dépeint l'enfance fantasmée de l'une des plus célèbres figures de l'Amérique du XIXe siècle. Libération
La ligne claire du dessin est étoffée par un travail remarquable sur le décor, dont les couleurs évoquent et recréent le Far West avec une poésie surréaliste. Du grand art. Le Nouvel Observateur
Il en résulte un film d'aventures aussi intelligent que passionnant, mené à cent à l'heure, plein de suspense et de rebondissements, qui va tenir en haleine les plus jeunes comme les adultes. Le Parisien
Point fort du film, les paysages sont recréés avec une grande force visuelle. Filmées en cinémascope, les gigantesques plaines du Midwest s'étalent à perte de vue sous un ciel immense.
La Croix
Dépliant un imaginaire western dense et vivant, couplé à une représentation soignée de la nature (laissant supposer des inspirations surtout du côté de Miyazaki), le tout enrobé dans une palette raisonnablement fauviste, le film de Chayé fait l'effet d'un copieux buffet d'aventures dont le féminisme n'est pas une donnée morale et abstraite, mais une idée très organique et charnelle, motivée par l'appétit de vivre. Les Inrockuptibles
L'enfance de la future Calamity Jane, filmée comme par des peintres, dans un subtil jeu d'aplats de couleurs. Au gré de multiples péripéties, se raconte l'émancipation de la turbulente fille de l'Ouest. Une réussite totale, signée par une équipe quasi paritaire. Les Fiches du Cinéma