26 > 28 mai

Drunk

Druk

FILM DANOIS DE THOMAS VINTERBERG | 2020 | 1H55
AVEC MADS MIKKELSEN, THOMAS BO LARSEN, LARS RANTHE
SÉLECTION OFFICIELLE, CANNES 2020

Quatre enseignants décident de mettre en pratique la théorie d'un psychologue norvégien selon laquelle l'homme aurait dès la naissance un déficit d'alcool dans le sang. Avec toute la rigueur scientifique nécessaire, ils relèvent le défi : conserver constamment un taux de 0,5 grammes !

HORAIRES
26 > 28 MAI

mercredi 14:30
jeudi 16:30
vendredi 18:30 D

Dossier de presse

EXTRAITS DE PRESSE

Un cocktail décapant, incorrect et métaphysique. L'Humanité
Une fable édifiante et brillantissime. La Croix
Le réalisateur de Festen s'amuse, ni moralisateur, ni inconséquent. Télérama
Sur le fond tragique de la dépendance alcoolique, voici donc unfilm enlevé, tendre et drôle, en ce qu'il suggère notamment que le vice du remède n'est pas pire que celui de la société qui le rend si impérieusement désirable. Le Monde
Tour à tour angoissé, joyeux, sublime et écorché, Mads Mikkelsen porte le film avec une incroyable subtilité. Le Parisien
À partir de ce postulat extravagant, Thomas Vinterberg signe le bouleversant portrait de quatre hommes accablés par les blessures qui se cachent derrière leur monotonie. Mads Mikkelsen impérial. La Voix du Nord
C'est l'un des meilleurs crus de ce très virtuel Festival de Cannes 2020. Avec "Drunk", le cinéaste de "Festen" et "La Chasse" signe une comédie dramatique euphorisante sur les plaisirs et les dangers de l'alcool. À consommer sans modération. Les Fiches du Cinéma
Thomas Vinterberg ("Festen", "La Chasse") signe un drame à vertu thérapeutique qui raconte le mal-être d'un enseignant frustré par la monotonie de son métier et de son couple, joué avec conviction et subtilité par l'excellent Mads Mikkelsen. Le Journal du Dimanche
Davantage porté sur le portrait touchant de quatre hommes, moins assoiffés d'alcool que d'un nouvel élan de vie, Vinterberg livre une fable douce-amère, appelant à la célébration mais qui n'élude pas les risques réels d'un abandon à la bibine. Le Point