SOIRÉE D'OUVERTURE

MARDI 6 JUILLET À 22H30
EN AVANT PREMIÈRE
Soiree d'ouverture du festival de Cannes 2021

Annette

FILM AMÉRICAIN DE LEOS CARAX | 2021 | 2H19
AVEC ADAM DRIVER, MARION COTILLARD, SIMON HELBERG
Sélection officielle, en ouverture, Cannes 2021

Los Angeles, de nos jours. Henry est un comédien de stand-up à l'humour féroce. Ann, une cantatrice de renommée internationale. Ensemble, sous le feu des projecteurs, ils forment un couple aussi célèbre qu'épanoui. Mais la naissance de leur premier enfant, la mystérieuse Annette, va bouleverser leur vie…
AUTRES SÉANCES 7 JUILLET > 10 AOÛT

HORAIRES

mercredi 14:15 | 20:45
jeudi 14:15 | 20:45
vendredi 16:15 | 20:45
samedi 16:30 | 22:30
dimanche 18:00
mardi 16:00

mercredi 16:00 | 18:30
jeudi 16:30 | 20:45
vendredi 16:30 | 20:45
samedi 16:30 | 22:45
mardi 16:15 | 22:15

mercredi 16:30 | 20:30
jeudi 14:30
vendredi 16:30 | 20:45
samedi 16:00
mardi 14:15

jeudi 18:15
vendredi 15:30 | 20:45
samedi 14:15
mardi 18:15

jeudi 17:30
samedi 15:00
mardi 20:30 D

EXTRAITS DE PRESSE

Un opéra rock flamboyant. Télérama
Une comédie musicale déchirante et inspirée. Le Monde
La rencontre furibarde entre Sparks et Leos Carax, de l’opéra-cinéma radical, déroutant, dont la noirceur et la beauté hantent longtemps. CinemaTeaser
Annette n’est que le sixième long métrage de Carax en trente-sept ans. Il est peut-être le premier dont on se souviendra en entier. Positif
Geste artistique incontestable, opéra baroque hanté par le fantôme de Hollywood et le spectre de #Metoo, « Annette », qui file un bon coup de boule aux films trop sages, brille comme un soleil noir. Le Nouvel Observateur
Œuvre démesurée, d’un lyrisme absolu, Annette rejoue une forme moderne de tragédie, dans laquelle la passion et la jalousie sont les forces immaîtrisables des grands malheurs et des grands crimes. Dernières Nouvelles d'Alsace
« Annette » bouleverse parce que ce film franco-américain chanté en anglais a les moyens d’une grosse production et la poésie d’un artiste solitaire. Qui signe aussi le grand film de l’ère #MeToo, de la manière insidieuse avec laquelle la violence surgit à l’intérieur d’un homme. Le Parisien