MARDI 24 AOÛT
2=1 VIRGINIE EFIRA
AVEC BENEDETTA (20H30) + ADIEU LES CONS (23H)
Le bar de DSN est ouvert : boissons et petite restauration

Adieu les Cons

FILM FRANÇAIS DE ALBERT DUPONTEL | 2020 | 1H30 |
AVEC VIRGINIE EFIRA, ALBERT DUPONTEL, NICOLAS MARI
7 Césars 2021 dont Meilleur film, Meilleur réalisateur

Lorsque Suze apprend qu'elle est sérieusement malade, elle décide de retrouver le bébé qu'elle a été forcée d'abandonner quand elle avait quinze ans. Elle croise JB, un informaticien en pleine dépression, avec qui elle part à la recherche de son enfant. Mais JB est accusé de meurtre et toutes les polices de France sont à ses trousses…
AUTRES SÉANCES LES 18 & 19 AOÛT

HORAIRES
18 > 24 AOÛT

mercredi 16:30
jeudi 19:00
mardi 23:00 2=1 | D

EXTRAITS DE PRESSE

Une comédie féroce. Marianne
Le Dupontel 2020 est un excellent millésime. Première
Albert Dupontel signe un opéra visuel magnétique et nerveux, fébrile et puissant. Le Parisien
Dupontel tire à boulets rouges sur les choses qui nous aliènent, dégomme les petits chefs, torpille l'ubérisation des âmes avec de l'énergie à revendre, un talent de dialoguiste qu'on loue trop peu, des idées de scènes par dizaines et des acteurs possédés. Le Nouvel Observateur
Mais son humour grinçant et sa misanthropie sont contrebalancés ici par la tendresse infinie qu'il porte à ses deux héros malmenés par la vie. Face à l'acteur et réalisateur, impeccable dans la peau du génie incompris bouleversé tardivement par l'amour, Virginie Efira, tout en émotions contenues, nous tient en permanence au bord des larmes. Et ajoute à cette tragicomédie glaçante un supplément d'humanité. La Croix
Le cinéma d'Albert Dupontel ne cesse de surprendre par sa tendresse iconoclaste et rageuse. Télérama
Entre burlesque et tragédie, le septième long métrage d'Albert Dupontel est l'un de ses meilleurs, et frappe juste : en plein cœur Rolling Stone
Dupontel joue à fond la corde de l'émotion (parfois à l'excès, petit bémol). Mais il garde intacte son appétence pour le rythme effréné et la trouvaille visuelle. Et quel plaisir de passer en revue toute sa famille artistique (...). La Voix du Nord