Les Hirondelles de Kaboul

FILM D'ANIMATION FRANÇAIS DE ZABOU BREITMAN ET ÉLÉA GOBBÉ-MEVELLEC | 2019 | 1H20
Un Certain Regard, Cannes 2019

Été 1998, Kaboul en ruines est occupée par les talibans. Mohsen et Zunaira sont jeunes, ils s'aiment profondément. En dépit de la violence et de la misère quotidienne, ils veulent croire en l'avenir. Un geste insensé de Mohsen va faire basculer leurs vies…
À partir de 13 ans


HORAIRES
27 SEPTEMBRE > 1er OCTOBRE

vendredi 18:45
samedi 16:30
dimanche 16:30
mardi 14:30 D


Dossier de presse


EXTRAITS DE PRESSE

Très réalistes sans être naturalistes, les dessins réussissent à faire passer la dureté des propos avec beaucoup de douceur et mettent parfaitement en images le roman de Yasmina Khadra. L'Humanité
Dans la capitale afghane aux mains des talibans, les destins de deux couples s'entrechoquent. La douceur du dessin sublime cet hymne à la résistance. Télérama
Film d'animation étonnant, qui bénéficie d'une méthode de fabrication inédite -les comédiens ont été filmés puis redessinés et animés-, « les Hirondelles de Kaboul » doit sa réussite à son scénario adapté du roman de Yasmina Khadra, à sa mise en scène et au jeu de ses comédiens. Le Parisien
Audacieux, ingénieux, bouleversant, Les Hirondelles de Kaboul prouve que le cinéma d'animation pour adultes, trop confidentiel en France (alors qu'il s'épanouit au Japon depuis bien longtemps), a pleinement sa place dans les salles. Première
Adapté du roman de Yasmina Khadra, le film parvient à montrer l'insoutenable avec justesse et délicatesse, dans un hommage au courage des femmes opprimées qui se tient à distance de tout manichéisme et de tout jugement. Une réussite. Les Fiches du Cinéma
Comme il s'agit d'un film d'animation, on repense, sur le même thème, à "Parvana", chef-d'oeuvre de Nora Twomey sorti il y a un an. "Les Hirondelles de Kaboul", moins étonnantes mais joliment maîtrisées, s'adressent à un public plus adulte avec une idée brillante : dessiner les personnages d'après les comédiens qui leur prêtent leur voix. L'Express
Surprenant le spectateur, les deux réalisatrices livrent une œuvre forte sur le comportement des hommes plus que sur celui des femmes. La Croix
Un récit poignant qui interroge le spectateur sur son libre-arbitre et son humanité. Le Journal du Dimanche
Dépouillé, épuré, le style graphique déterminé par Eléa Gobbé-Mévellec – elle avait été dessinatrice d'animation sur Ernest et Célestine – démontre son potentiel de puissance et d'expression. Dernières Nouvelles d'Alsace