21 ET 22 DÉCEMBRE

Week-end burlesque

Spectacle & cinéma : Autour de Espièglerie
La filiation entre Jamie Adkins et les grandes figures du cinéma burlesque est tellement évidente que nous vous proposons de prolonger son spectacle par la redécouverte (en famille) de quelques pépites du genre récemment rééditées en copies numériques restaurées : Les Lois de l'hospitalité du génial Buster Keaton (1924), Charlot s'amuse (1915) et Monsieur Verdoux (1947) de l'immense Charlie Chaplin.

Monsieur Verdoux

FILM AMÉRICAIN DE CHARLES CHAPLIN | 1948 | 1H59
AVEC CHARLES CHAPLIN, MADY CORRELL, ALISON RODDAN

Marié et père d'un jeune garçon, Henri Verdoux, qui est employé de banque, se trouve soudain sans travail. Son expérience lui permet de se lancer dans des opérations boursières dont le financement lui est assuré par des femmes mûres qu'il épouse avant de les faire disparaître…


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Rétrospective Charles Chaplin


EXTRAITS DE PRESSE

Près de soixante ans plus tard, cette fabuleuse comédie noire ressort sur grand écran. (...) Charlie Chaplin quitte ici ses attributs de Charlot pour revêtir les traits d'un criminel cynique en costume trois pièces. (...) Ce film est une peinture au vitriol de la société moderne tournée vers le profit et la guerre. Pas le plus connu des Chaplin, mais un bijou quand même. La Croix
Transformé en élégant dandy, Chaplin, malgré quelques cabrioles et grimaces, a réalisé, en fait, une sorte de tragédie où il se vengeait des "ligues de vertu" féminines lancées à ses trousses et s'en prenait à une société fondée sur les affaires, le crime et la guerre. Cette colère et cette amertume sont encore plus évidentes aujourd'hui.
Le Monde
Charlie Chaplin étonne le monde en 1947 avec Monsieur Verdoux. Boudé par le public et la critique, ce film dérange. Des années plus tard, il garde son mystère et son opacité.
Libération
Si prendre le contre-pied de son image de Charlot, la liquider pour faire place nette dans son cinéma fut un vrai pari pour Chaplin, l'audace apparaît comme le masque d'une démarche plus subtile.
Critikat.com
(reprise) Les traits habituels du cinéaste Charles Chaplin se retrouvent dans cette cruelle satire : une jeune protégée pour le versant sentimental, et une harpie hystérique impossible à tuer pour le burlesque. Et dans l'inoubliable séquence finale, Verdoux retrouve in extremis la démarche de Charlot. Zurban