Alice et le maire

FILM FRANÇAIS DE NICOLAS PARISER | 2019 | 1H43
AVEC FABRICE LUCHINI, ANAÏS DEMOUSTIER, NORA HAMZAWI
Label Europa Cinéma, Cannes 2019

Le maire de Lyon, Paul Théraneau, va mal. Après trente ans de vie politique, il se sent complètement vide. Il n'a plus aucune idée nouvelle. Pour remédier à ce problème, on décide de lui adjoindre une jeune philosophe, Alice Heimann…
« Une brillante comédie sur la vanité du pouvoir et les incertitudes de la vocation, qui remet à l'heure quelques pendules éthiques et idéologiques. La mise en scène fluide, presque chorégraphique, a gagné en assurance, et le film se déploie avec un rythme virevoltant. » Positif


HORAIRES
20 > 26 NOVEMBRE

mercredi 18:45
jeudi 21:00
samedi 18:30
dimanche 16:30 D


Dossier de presse


EXTRAITS DE PRESSE

La légèreté et la précision des dialogues, la fluidité du récit, la grâce des interprètes, rendent supportable – agréable même – le spectacle de cette impuissance. Ils ne l'empêchent pas d'être profondément troublante. Le Monde
[C]e qui fait véritablement [la force du film] (…) c'est bien la façon dont ces idées sont mises en scène : comme un ballet, sur une scène concrète et en plein jour, un terrain où la parole, donc, rejoint l'action. Les Inrockuptibles
Alice et le maire n'est pas un film révolutionnaire, ni formellement ni politiquement, mais il croit en l'intelligence et en la clarté, pour ses personnages autant que pour ses spectateurs. Il ne se hisse jamais plus haut qu'eux, ne cherchant qu'à rendre partageables son savoir et sa pensée. Libération
Refusant la facilité de la satire, le cinéaste fait l'audacieux pari de l'intelligence et de la lenteur dans une époque affolée par la réactivité. Télérama
A travers cette relation humaine autant que professionnelle, Nicolas Pariser livre une réflexion politique passionnante sur la confrontation entre la pensée et l'action. La Croix
Sous ses allures classiques, Alice et le Maire est un film d'une fausse sagesse. Deux adjectifs reviennent de manière récurrente dans le dialogue : « modeste » et « mordant », et leur accolement définit on ne peut mieux le film. Cahiers du Cinéma