15 > 21 JANVIER

FESTIVAL TÉLÉRAMA

Une sélection des meilleurs films de 2019, à découvrir ou à revoir. Présentez à l'accueil de DSN, dûment rempli, le pass pour deux personnes que vous trouverez dans Télérama ou sur le site du magazine. Vous recevrez en échange une carte qui vous permettra de bénéficier du tarif de 3,50 € par personne et par séance (tarifs habituels sans le pass).

Parasite / Gisaengchung

FILM SUD-CORÉEN DE BONG JOON-HO | 2019 2H12 | AVEC SONG KANG-HO, CHO YEO-JEONG, SO-DAM PARK | Palme d'Or, Cannes 2019

Toute la famille de Ki-taek est au chômage et s'intéresse fortement au train de vie de la richissime famille Park. Un jour, leur fils réussit à se faire recommander pour donner des cours particuliers d'anglais chez les Park. C'est le début d'un engrenage infernal...


HORAIRES
15 & 18 JANVIER

mercredi 16:00
mardi 20:45 D


Dossier de presse


EXTRAITS DE PRESSE

Le réalisateur coréen a concocté une implosion cinématographique magistrale à la superbe d'opéra. Parasite est un film politique drôle et noir foncé placé haut dans notre palmarès. L'Humanité
Drôle, hargneux, inquiétant… Le cinéaste orchestre d'une main de maître l'affrontement de deux familles que tout oppose. Une grande Palme d'or, populaire et réjouissante. Télérama
Récente palme d'or à Cannes, la satire cruelle et virtuose du Coréen Bong Joon-ho met en scène deux familles, une riche et une pauvre, dans une lutte des classes verticale. Un retour à son pays après une incartade internationale et une synthèse accomplie des obsessions qui traversaient déjà "Memories of Murder", "The Host" ou "Snowpiercer". Libération
En véritable cinéaste politique, le Coréen s'inscrit dans la tradition des récits de domesticité, tout en restant fidèle à son style virtuose. Le Monde
Le septième long-métrage du Coréen Bong Joon-Ho, tragi-comédie palpitante et sans appel sur les rapports de classes, a dépassé toutes nos attentes, et elles étaient grandes. Le Nouvel Observateur
Un peu à la manière d'Hitchcock ou de Chabrol, à qui le cinéaste sud-coréen a eu le bon goût de rendre hommage en recevant son prix, Bong Joon-ho réussit avec "Parasite" une sorte de tour de force : un film totalement limpide et, en même temps, complexe et mystérieux. Les Inrockuptibles
Parasite, à l'image des chefs-d'œuvre Memories of Murder, The Host et Mother, est un grand film d'angoisse, imprévisible, agité par les névroses et troué d'incertitudes. Cahiers du Cinéma
Bong Joon-ho revient au thriller explosif et en Corée pour une nouvelle satire politique et sociale imparable. Drôle, violent, baroque, maîtrisé : une Palme d'Or imparable. Première
Nous sommes tous le parasite de quelqu'un. Ce propos nihiliste d'une impossible réconciliation entre les différentes strates de la société, Bong Joon-ho l'illustre avec un véritable feu d'artifice. La Voix du Nord
Cette œuvre puissante et originale allie une grande maîtrise formelle à une dénonciation sans concessions des inégalités sociales dans un pays livré aux puissances de l'argent et à l'influence américaine. La Croix