It Must Be Heaven

FILM PALESTINIEN DE ELIA SULEIMAN | 2019 | 1H37
AVEC ELIA SULEIMAN, TARIK KOPTY, KAREEM GHNEIM
Mention Spéciale, cannes 2019

Un cinéaste fuit la Palestine à la recherche d'une nouvelle terre d'accueil. Il va vite réaliser que son pays d'origine le suit toujours comme une ombre... La promesse d'une vie nouvelle se transforme vite en comédie de l'absurde.
« L'humour de Suleiman, proche du burlesque d'observation de Jacques Tati ou Otar Iosseliani, consiste à prélever de la réalité des détails significatifs et à les pousser jusqu'au ridicule ou l'absurde. Quand le procédé est réussi, comme ici, son artificialité ne fait que révéler celle du monde. » Libération


HORAIRES
11 < 17 DÉCEMBRE

mercredi 20:45
jeudi 18:30
samedi 16:30 | 20:45
dimanche 16:30 D



EXTRAITS DE PRESSE

Un conte où la mécanique poétique du cinéaste palestinien fait merveille. Télérama
Une petite merveille de poésie impertinente. Marianne
Dans un conte burlesque et sautillant, le cinéaste continue d'observer silencieusement le monde tel qu'il va. Le Monde
Le transfuge se donnant comme foncièrement comique, on songe à un modèle fameux : Buster Keaton, dont Suleiman n'a pas le physique mais à coup sûr le moral, dubitatif, et surtout le regard qui hésite entre une mélancolie de fond et une allégresse sans fin. "Va voir ailleurs si j'y suis", c'est le slogan subliminal de ce film. (...) Suleiman regarde ce qu'on ne voit plus : l'extraordinaire de l'ordinaire. Les Inrockuptibles
"It Must Be Heaven" nous donne à la fois [des] nouvelles [de Suleiman], et des nouvelles du monde, tel qu'il le voit, et rappelle à quel point son regard poétique, burlesque et politique nous est précieux. Positif
[Ce] personnage muet coiffé d'un chapeau aux yeux écarquillés, dans la lignée de Jacques Tati, Charlie Chaplin et Buster Keaton, évolue avec grâce dans ce conte existentiel, entre légèreté et gravité, humour absurde et mélancolie. Le Journal du Dimanche
Il fallait peut-être ce regard étranger pour brosser un si minutieux et si synthétique portrait. Cahiers du Cinéma
Ici, le morceau de sparadrap dont, à l'image du capitaine Haddock, Elia Suleiman ne parvient pas à se défaire, c'est son propre pays, la Palestine. Il en résulte une absurde comédie de l'absurde, d'une magnifique et tendre mélancolie. Indispensable. Les Fiches du Cinéma