Séance suivie d'un échange avec les professionnels de l'APEI (association de parents d'enfants inadaptés) de la région dieppoise.

Hors Normes

FILM FRANÇAIS DE ÉRIC TOLEDANO ET OLIVIER NAKACHE | 2019 | 1H55
AVEC VINCENT CASSEL, REDA KATEB, HÉLÈNE VINCENT
Film de clôture, hors compétition, Cannes 2019

Bruno et Malik vivent depuis longtemps dans un monde à part, au plus près des enfants et adolescents autistes. Au sein de leurs associations respectives, ils forment des jeunes issus des quartiers difficiles pour accompagner ces personnes « hors normes » qui ne trouvent pas de solution dans les structures officielles...
« Une chronique humaniste touchante qui aborde l'autisme sans pathos, avec ce mélange d'humour et d'émotion dont le duo de réalisateurs a le secret. » Le journal du dimanche


HORAIRE
MERCREDI 11 DÉCEMBRE, 18H


EXTRAITS DE PRESSE

Simple, beau, nécessaire. Le Point
Hors normes brille aussi par ses respirations comiques, comme ces moments chahuteurs et gais où tous les aidants, blancs, noirs, musulmans décompressent et dînent ensemble dans le petit restaurant de deux frères… hassidiques. Télérama
Grâce au formidable sens des dialogues de Toledano et Nakache (...) le film n'est jamais plombant. Et si Reda Kateb est parfait, comme d'habitude, Vincent Cassel, dans un rôle empathique à contre-emploi, nous éblouit totalement. Le Parisien
Outre la justesse de leur mise en scène (caméra épaule de circonstance), ces deux-là ont un talent hors du commun pour transformer des sujets de société en scénario béton et insuffler un humanisme communicatif et salutaire. L'Express
Après « le Sens de la fête », savoureuse autopsie d'un mariage organisé puis désorganisé, les deux compères prouvent qu'ils ont le sens de la grâce. Et c'est formidable. Le Nouvel Observateur
Ces artisans de l'insertion à l'optimisme forcené prennent pourtant en charge des personnes dont aucune structure ne veut. Complètement hors cadre, néanmoins indispensables. Comme ce film précieux. La Voix du Nord
Une incroyable réussite qui, en s'emparant d'un sujet grave (l'autisme), impose un peu plus le cinéma de Toledano-Nakache. Première